Communales 2016 : Le point des préparatifs

Les élections communales prévues pour le 20 novembre prochain avancent à grands pas. Le point des préparatifs de ce scrutin était au centre de la rencontre hier, entre le ministère de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat et les partis politiques.

La rencontre qui s’est déroulée dans la salle conférence du département était présidée par le ministre Mohamed Ag Erlaf. Le Délégué général aux élections (DGE), le général Siaka Sangaré, le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Mamadou Diamoutani, ont participé à la réunion.

Le directeur national de l’Administration territoriale, Allaye Téssougué, a d’entrée de jeu, fait le point de l’exécution du chronogramme électoral. Celui-ci prévoyait des rencontres avec le ministre en charge des élections, la société civile et les partenaires techniques et financiers.
Selon la note explicative du directeur national de l’Administration territoriale, la mise à jour du fichier électoral par la DGE est effective depuis le 29 octobre. Les gouverneurs et les préfets ont créé les bureaux de vote. L’impression des documents électoraux est terminée. Depuis le 6 novembre, les candidatures ont été déposées et les décisions portant publications des listes électorales sont faites. Les recours auprès du juge civil ont également été effectués et ont reçu des appels au niveau des différentes cours d’appel.

Sur les 703 communes, 688 ont reçu des listes de candidature. Il n’y a que dans 15 communes où l’on n’a pas déposé de listes de candidature. Il s’agit de communes dans les Régions de Gao, Ménaka et Kidal. Les listes de candidatures déposées par les partis sont au nombre de 2581. Les regroupements des partis politiques ont déposé 1416 listes. Les listes indépendantes sont au nombre de 16.

Selon le Délégué général aux élections, le général Siaka Sangaré, le budget électoral a été inspiré de la révision des listes électorales de 2015. Nous sommes environ 7 millions d’électeurs.
Mamadou Diamoutani, le président de la CENI a confirmé les chiffres avancés par le directeur national de l’Administration territoriale. Selon lui, le recrutement des délégués électoraux a commencé et la CENI est prête à jouer sa partition lors du scrutin du 20 novembre.

Au nombre des difficultés évoquées à la rencontre, l’on peut retenir le fait que le collège électoral a été convoqué sur la base de l’ancienne loi électorale, laquelle loi a servi pour constituer la CENI actuelle. Par ailleurs, la commission n’a pas de démembrements à Kidal.
Le coût de l’élection est estimé à 12 milliards de Fcfa. Ce montant ne concerne que les activités spécifiques du département. Sur ce budget, les partenaires techniques, à travers le PAPEM, interviennent à hauteur de 5,9 milliards de Fcfa.

La part du budget gérée par le département avait commencé à être exécutée dès 2015 avec des dépenses effectuées pour l’achat de matériels électoraux et pour les mises en dépôt suite au report du scrutin de septembre 2015.

Source : aBamako

aBamako

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