Faute d’entente autour des revendications : Le collectif des syndicats menace d’observer une grève de 120 heures

Après avoir observé une grève de 48 heures du 02 au 03 novembre 2016, le collectif des syndicats de l’éducation vient de déposer un autre préavis de grève de 120 heures, allant du 05 au 09 décembre. Ce préavis porte sur un cahier de charges de six points déposé par les différents syndicats de l’enseignement fondamental et secondaire.

Après avoir observé une grève de 48 heures du 02 au 03 novembre 2016, le collectif des syndicats de l’éducation vient de déposer un autre préavis de grève de 120 heures, allant du 05 au 09 décembre. Ce préavis porte sur un cahier de charges de six points déposé par les différents syndicats de l’enseignement fondamental et secondaire.

Pour améliorer les conditions de travail des enseignants au Mali, les secrétaires généraux des différents syndicats de l’éducation au niveau fondamental et secondaire ont décidé de former un collectif afin d’uniformiser les revendications. Cette signature a eu lieu le 15 octobre dernier. Le collectif est composé de : SYLDEF, SYNEB, SYNTEC, SYNEFCT, FENAREC, SNEC/section nationale secondaire.

Faute d’entente entre le collectif et les représentants du ministre du Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions, le collectif a observé du 02 au 03 novembre 2016 une grève de 48 heures. Seulement sur les neuf revendications, seulement trois (3) ont été acceptées par le ministère. Elles étaient relatives à l’adoption sans délai d’un plan de carrière pour les enseignants, la relecture de la décision portant règlementation des examens et concours de l’éducation nationale, l’augmentation de la prime de zone.

Partant de ce constant, le collectif a décidé de déposer un nouveau préavis de grève sur la table du ministre du Travail, de la Fonction publique. C’était le 17 novembre 2016. Ce nouveau préavis concerne six (6) points : l’adoption d’un statut autonome de l’enseignant ; l’harmonisation des salaires des enseignants maliens sur ceux de la sous-région ; l’adoption d’une carte scolaire à l’enseignement fondamental, secondaire et la construction d’écoles publiques.

Le collectif réclame également la généralisation du curriculum, la prise de mesures d’accompagnement pour la mise en œuvre de l’APC et la réintroduction de l’examen d’entrée en 7eme année, le respect strict des textes régis

Source : aBamako

aBamako

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