Confidentiel : Collectivités territoriales au Mali : L’espoir s’effondre

Les collectivités au nombre de 703, d’année en année sombrent dans la déchéance. Elles n’arrivent même plus à assurer la prise en charge des salaires des agents dénommés fonctionnaires des collectivités locales, et leurs recouvrements d’impôts ne dépassent pas les 3% dans nombre de cas. En plus, les collectivités sont confrontées à d’autres problèmes comme le retard dans le transfert des compétences de la part de l’Etat, le financement des projets de développement dans les secteurs d’éducation et de la santé.

Ainsi, dépourvue de ressources financière, la plus part de nos collectivités, surtout les communes rurales ne dépendent que de cette subvention que l’Etat leur accorde à travers l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT). Mais, les fonds de cette agence (provenant de l’Etat et des partenaires financiers) sont insuffisants pour faire face aux besoins croissants des collectivités.

Insécurité routière: Les permis de l’irresponsabilité

Circuler à Bamako est un véritable parcours du combattant ; tant le parc automobile de la capitale malienne devient de plus en plus important.

Ainsi, tout le monde (ou presque) ‘’sait’’ conduire une voiture. Et, la plupart de ceux qui sont, au quotidien au volant, dans la circulation, à Bamako et dans plusieurs villes de l’intérieur du pays, disposent de permis de conduire. Cependant, combien sont-ils, ceux dont les fameux documents ont été obtenus après les tests et les examens requits ?

La question a tout son poids, quand on sait que, au Mali le permis de conduire se vend et s’achète comme n’importe quel objet. En effet, aussi bien dans la procédure de délivrance du permis de conduire que dans celle du contrôle technique des véhicules, l’argent est la seule chose qui compte. Cela, à tous les maillons de la chaîne.

Recensement industriel au Mali: Mythe ou réalité ?

Le tissu industriel malien est en peine, c’est peu de le dire. Depuis presque vingt-ans, les entreprises industrielles du Mali sont obligées de déployer des trésors d’ingéniosité pour se maintenir à flot. Ainsi, si dans les années 80, les usines étaient le moteur de l’économie malienne, aujourd’hui, elles sont plutôt la cinquième roue du carrosse. En effet, et ils sont unanimes à ce sujet, les chefs de ces entreprises se sentent abandonnés, laissés pour compte par l’Etat qu’ils ont jadis porté à bout de bras.

KIDAL: Ansar Dine revendique une attaque dans la région

Le groupe islamiste Ansar Dine a attaqué mercredi dernier une position du Groupe armé des touareg de la tribu des Imerades et alliés, dans la région de Kidal. Trois combattants du Gatia ont été tués.

Si les responsables du Gatia soupçonnent la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) d’être à l’origine de l’attaque, le groupe islamique Ansar Dine revendique officiellement l’opération.

Il s’agit d’une embuscade, précise le communiqué, qui s’est déroulée dans la localité de Tisawached (région de Kidal), non loin de la frontière algérienne. Un convoi du Gatia était visé, le groupe Ansar Dine parle de plusieurs morts et de matériel roulant et militaire saisi. La direction du Gatia, de son côté, reconnaît être sans nouvelle de trois de ses combattants.

Le groupe Ansar Dine considère le Gatia comme son ennemi juré sur le terrain et des experts observent de plus en plus de mouvement de ses membres.

Source: Le 26 Mars

Source : aBamako

aBamako

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