Descente musclée du FORSAT sur le terrain : 4 dealers interpellés en possession d’une forte quantité de cocaïne et d’héroïne

Dans la nuit du mercredi au jeudi 17 novembre dernier, une unité des Forces Spéciales Anti-terroristes (FORSAT) a fait une descente musclée dans les quartiers de Bagadadji et de Missira en commune II du district de Bamako. Le bilan de la chasse, quatre personnes interpellées en possession de la cocaïne et de l’héroïne.
La sécurité à Bamako a pris un sérieux coup avec les attaques récentes, notamment celle du poste de péage de Sanankoroba, d’Ecobank et de la ville de Banamba. Face à cette recrudescence de l’insécurité à quelques semaines de la tenue du Sommet Afrique-France prévu en janvier 2017, le ministre en charge de la sécurité intérieure et de la protection civile qui multiplie les initiatives depuis son arrivée à ce poste, a décidé de quadriller la ville et de lancer les FORSAT aux trousses des bandits et autres trafiquants de drogue.
Ainsi, une opération des FORSAT, créées en mars-avril 2016, a visé dans la nuit du mercredi au jeudi 17 novembre 2016, les quartiers de Bagadadji et de Missira en commune II du district de Bamako. Objectif, débarrasser ces quartiers des délinquants et trafiquants de drogue. La moisson a été bonne : quatre dealers ont été interpellés en possession d’une quantité importante de cocaïne et d’héroïne dont la valeur marchande est estimée à plusieurs millions de FCFA.
Terrorisme et banditisme riment ensemble. Cette initiative du ministre Salif Traoré, parmi tant d’autres, vise à assainir les ilots criminogènes de la capitale et rassurer davantage les populations. Toujours dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, le grand banditisme et pour la sécurisation des populations et de leurs biens, les forces de sécurité ont été dotées de matériels sophistiqués et adaptés. Il s’agit, entre autres, de 200 pick-up, des robots, des drones, etc. Autre fait perceptible sur le terrain, c’est la présence massive d’agents des forces de l’ordre dans les points névralgiques de la capitale malienne avec des moyens de protection.
Dans ce projet titanesque de sécurisation des Maliens et de leurs biens, l’appui et la collaboration des populations sont incontournables. C’est pourquoi, le numéro vert 80 331 a d’ailleurs été mis à leur disposition pour informer et alerter les forces de l’ordre.
DTK

Source : aBamako

aBamako

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