Lutte contre la contrefaçon et le commerce illicite des produits médicaux : Les acteurs de la DPM proposent des stratégies d’actions communes

En vue de protéger la santé publique et améliorer l’accès à des médicaments efficaces, les acteurs de la santé en collaboration avec les structures impliquées dans la lutte contre les faux médicaments étaient en conclave, à la Direction de la Pharmacie et du Médicament (DPM), pour procéder à la présentation d’un programme de surveillance de la qualité des médicaments et d’un plan d’action de lutte contre la contrefaçon et le Commerce illicite des produits médicaux (2016/2018).

La cérémonie d’ouverture était placée sous l’égide de M. Cheick Oumar Dembélé, Conseiller Technique du Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, représentant, Mme le Ministre. Pour la circonstance, il était entouré de Yaya COULIBALY, Directeur Général de la Direction de la Pharmacie et du Médicament (DPM) et de M. Jules MIHIGO, Représentant de l’USAID.

L’objectif est de promouvoir la prévention et le contrôle de la contrefaçon et le commerce illicite des médicaments afin de protéger la santé publique. Pour les organisateurs, le problème relatif à la contrefaçon des médicaments existe aussi bien dans les pays développés que dans les pays en voie de développement, menaçant la sécurité publique mettant en péril la santé de ses victimes et conduisant souvent à des cas de décès. Par ailleurs, il faut noter que les médicaments contrefaits et du commerce illicite posent toujours de graves préoccupations de santé publique et de sécurité. Dans les pays et dans les régions où les supervisions réglementaires et juridiques sont des plus faibles, ces préoccupations sont importantes et, il est difficile de les détecter, quantifier ou les supprimer. A l’analyse de la situation. Au niveau mondial, entre janvier 1999 et octobre 2000, l’OMS a reçu de 20 pays, 46 rapports confidentiels relatifs aux faux médicaments, notamment des médicaments contrefaits. 60% provenant des pays en voie de développement à savoir les pays de l’Afrique subsaharienne et les 40% des pays développés. Quant aux réactions.

En réaction à la crise de santé publique sans cesse croissante liée aux médicaments de contrefaçon, l’Organisation mondiale de la santé a lancé en février 2006, la Task Force internationale de lutte contre les produits de contrefaçon (IMPACT). A noter que trois interventions ont marqué la cérémonie d’ouverture de l’atelier qui a duré toute la journée.

Drissa KEITA

Source : aBamako

aBamako

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