Vol de matériels à la CCIM: Encore des ordinateurs emportés

À la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), c’est plutôt la désolation tous les week-ends ou presque. Et pour cause : un individu dont l’identité reste à découvrir y fait un tour pour commettre un forfait.
À la CCIM, décidemment le diable est dans la maison. Après un premier cas de vol d’ordinateur, un inconnu a fait intrusion au niveau du Secrétariat particulier du président de l’Assemblée Consulaire du Mali et dans le bureau du Chargé des relations extérieures pour mettre grand la main sur des ordinateurs bureautiques : la machine de la Secrétaire particulière du président de la CCIM, Maïmouna Sissoko et celle du Chargé des relations extérieures en la personne de Nossé Traoré. Et comme l’atteste la photo d’illustration, cette fois-ci, c’est une imprimante emballée dans un sac et suspendu à une corde qui a été découvert (encore) au balcon de l’étage du bureau de Nossé Traoré. L’alerte a été donnée à la suite de ce constat. Pourtant, les portes de ces bureaux en question n’ont pas été défoncées. Et une partie du personnel de la CCIM est surprise de constater la disparition de ces matériels et ordinateurs de bureau. Surtout, à un moment où la CCIM doit plus d’un milliard de nos francs à ces créanciers. Mais pour ces bandits à col blanc tapis dans les dédales de la chambre consulaire du Mali, il s’agit de saper les apparences et effacer la preuve des épreuves. D’où le lieu de mettre un bémol à cette gabegie.
Pas de développement économique du pays sans équipe consulaire crédible et pas d’équipe consulaire crédible sans intégrité morale. Et une équipe consulaire performante repose sur des responsables aptes et dévoués au travail. Mais à la CCIM, des gens sans foi ni scrupule se leurrent du malheur du peuple en procédant à des surfacturations et des doubles paiements de factures en passant par le vol de matériels bureautiques. Sans discontinuer.
Nombreux sont aujourd’hui, ces bandits à col blanc au sein de la CCIM qui, contre vent et marrée, continuent de se beurrer sur le dos du contribuable malien. Mais toujours est-il que les travailleurs ont fini par se rendre compte que la porte des bureaux, entre temps, n’a pas été violée puis défoncée. Il faut noter qu’il s’agit de portes sécurisées issue d’une disposition sécuritaire mise en place dans la maison depuis l’installation du nouveau bureau consulaire. Malgré tout, la suite est connue : l’inconnu continu toujours d’emporter des ordinateurs bureautiques de la CCIM.
En attendant, des soupçons pèsent sur des personnalités de la CCIM. En même temps, les enquêtes semblent être au point mort pour aider à démêler l’écheveau. Et les matériels disparaissent toujours.
Jean Pierre James

Source : aBamako

aBamako

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