CAN TOTAL Gabon 2017 : Le vainqueur de la CAN empochera 3,7 millions d’euros soit plus de 2,4 milliards FCFA

Le prochain vainqueur de la CAN, organisée au Gabon du 14 janvier au 5 février 2017, empochera 3,7 millions d'euros, contre 1,37 million d'euros auparavant, a annoncé mercredi la Confédération africaine de football (CAF). L'instance africaine a également augmenté les dotations de la Ligue des champions africaines (de 1,37 à 2,3 M€) et la Coupe de la confédération (de 600 000 à 1,14M€), pour les gagnants comme pour les équipes éliminées en cours de compétition.

Le finaliste malheureux va également doubler ses revenus, avec 2 millions de dollars US (1,1 milliard FCFA). Les équipes demi-finalistes recevront 1,5 million de dollar US (889 millions FCFA). Les équipes quart de finalistes auront 800 000 dollars US chacune, soit plus de 473 millions FCFA. Quant aux équipes éliminées au 1er tour, elles recevront, pour les 3èmes des 4 groupes, 575 000 dollars US (340 millions FCFA). Enfin, les 4èmes de chaque groupe se contenteront chacun d’un montant de 475 000 dollars US (281 millions FCFA).
La CAN ne sera pas élargie à 24 équipes

La phase finale de la Coupe d'Afrique des nations continuera de se disputer à 16, pour le moment, selon Issa Hayatou.
Contrairement à l'Euro, qui s'est disputé à 24 équipes, l'été dernier, en France, la Coupe d'Afrique des Nations va rester à 16 participants. Issa Hayatou, le président de la Confédération africaine (CAF) a expliqué, sur RFI, qu'une augmentation du nombre de nations n'était pas envisageable pour le moment, faute d'infrastructures.

«Beaucoup de pays ne peuvent pas abriter la CAN à plus de 16»
«S'il n'y avait pas de handicap qui provienne des infrastructures, on serait passé à 24, il n'y a pas de raison que ça ne se fasse pas, mais nous sommes réalistes : beaucoup de pays ne peuvent pas abriter la CAN à plus de 16, s'est justifié Hayatou. L'Europe le fait parce qu'il y a beaucoup de stades. En Afrique, quand j'ai été élu en 1988, c'était 8 (équipes qualifiées), puis 12 en 1992, puis 16 en 1996».

A cet effet, le Président de la CAF montre le manque de moyens des pays africains, et peut-être le manque de volonté des autorités africaines. Il y a des dirigeants qui n’ont pas compris que le développement du sport passe par la construction des infrastructures. Pire, nos terrains sont mal entretenus, le suivi n’y est pas.

Bréhima Traoré

Source : aBamako

aBamako

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