L’accord de réadmission UE-Mali: L’Etat lâche la patate chaude

Les pressions sociales qui commençaient à pleuvoir sur le gouvernement Modibo Keita, coupable d’avoir signé un accord de réadmission avec l’Union Européenne ont fini de payer. L’État fait marche arrière !

Les pressions ont fait mouche dans l’affaire du dossier de l’accord de réadmission de l’Union Européenne-Mali. L’État fait demi-tour !

Depuis quelques jours, des informations parues dans la presse et les réseaux sociaux font état de la signature d’un accord de réadmission entre l’Union Européenne et le Mali, notre pays par le gouvernement Modibo Keita à travers son ministre des affaires étrangère, Abdoulaye Diop. Mais c’est le mercredi dernier que le premier ministre Modibo Keita devant les députés à l’assemblée nationale s’est inscrit en faux contre de telles allégations. Le premier ministre a tenu à apporter le démenti le plus ferme à une telle information, dénuée de tout fondement et qui est une grossière contrevérité, « rien n’a été signé a-t-il affirmé devant les députés».

Le gouvernement a fait demi-tour face à la pression nationale et celle des maliens de la diaspora. Des signes annonciateurs de l’élargissement et de la prise en compte des points de vu de la population s’amoncelaient depuis la visite dans notre pays de Bert Koenders, le ministre hollandais des Affaires étrangères, au nom de Federica Mogherini, la Haute représentante de l’Ue pour les Affaires étrangères.

La détermination de la population malienne sans oublier sa diaspora, les émigrés en question à vilipender le Mali sur la scène internationale est de ces signes-là.
Au plan interne, il semble que la population exaspéré de devoir toujours finis les boulots pour lesquels l’habitude est prise pour les fait accompli n’a pas été étrangère au recul du gouvernement malien face à cette situation.

Négus Traoré

Source : aBamako

aBamako

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