Les mécontents

La rencontre de Haut niveau demandée par la Cma et annoncée initialement pour mi-février a été curieusement précipitée, et s’est tenue finalement le vendredi 10 février à Bamako. Cette réunion, convoquée par le président du CSA sur fond de menaces à peine voilées à l'intention des belligérants en cas de sabotage (absence ou mauvaise foi des responsables au plus haut niveau), était censée remettre l'accord sur les rails. Mais force est de reconnaître que le démarrage de ces travaux, sans l'implication de plusieurs autres mouvements (MSA, CJA et d'autres de la PF), en grande partie à l'origine du blocage actuel, est un signe que le résultat souhaité serait improbable.

Le risque est d'autant plus grand que ces mouvements bénéficient d'un grand soutien de leurs populations à la base et contrôlent un vaste territoire avec une puissance de nuisance considérable. Le caractère inclusif de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, voudrait que la recherche de solutions à tous les blocages soit aussi inclusive pour un départ meilleur et satisfaisant.

Source : aBamako

aBamako

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