Mise en œuvre de l’Accord : Les membres de la commission DDR renforcent leurs capacités

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Le bureau de coopération Suisse au Mali, en collaboration avec le ministère de la défense et des anciens combattants, a organisé le jeudi 23 février 2017, à l’hôtel Mandé, un atelier sur le traitement du passé :« intégration des combattants des mouvements armés, au sein des corps constitués de l’Etat y compris au sein des forces armées et de sécurité, comme garantie de la non-répétition de la crise, à intention de la Commission d’Intégration (CI). La cérémonie d’ouverture de ces travaux a été présidée par le Général Poudiougou.

Animé par le chef adjoint de la Task Force traitement du passé et prévention des atrocités au sein du DFAE Suisse, l’objectif de cette réunion de travail est renforcer le dialogue entre acteurs du processus de paix, de traiter les questions de garanties de non-répétition comme : le composantes du cadre conceptuel pour le traitement du passé et de tous les organes de mise en œuvre de l’accord pour la paix et réconciliation. Ainsi, une trentaine de représentants participeront à ces travaux. Il s’agit des représentants du gouvernement, de la CMA, de la Plateforme et des personnes ressources.

Après avoir évoqué les dispositions qui prévoit dans l’accord pour la paix et la réconciliation au Mal, le cantonnement, l’intégration et le Désarmement, Démobilisation et réinsertion des combattants des mouvements armées, ainsi que la création de la Commission d’Intégration dont-il est le président, le Général Poudiougou a souligné que pour mener à bien leurs missions, les membres de cette commission doivent prendre la pleine mesure des taches qui les attendent.

De même, qu’une mise en condition préalable est nécessaire d’où l’organisation de cette de cet atelier. Au dire du Général, l’initiative de cet atelier sur le traitement du passé vient à point nommé du fait qu’il va permettre aux participants d’être outillés sur leurs futures missions. Selon lui, il s’agira d’orienter les combattants afin qu’ils renoncent définitivement aux actes criminels et de reconnaitre leurs forfaitures pour ne plus tomber dans les erreurs passées. Il ajoutera que le gouvernement et ses partenaires sont déterminés à aller vers une justice transitionnelle qui vise à « promouvoir une réconciliation profonde des maliens ».

Ousmane Baba Dramé

Source : aBamako

aBamako

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