Etude de faisabilité pour l’opérationnalisation du Guichet N°1 du fonds national d’appui à l’agriculteur : Une analyse approfondie effectuée par les acteurs

La maison des Ainés a abrité un atelier régional de restitution des résultats de l’étude de faisabilité pour l’opérationnalisation du Guichet N°1 du fonds national d’appui à l’agriculteur. A ce titre, l’objectif visé par cet atelier était de faire une analyse participative sur les prélèvements possibles en vue du financement des activités agricoles dans le cadre du FANAA ; identification participative d’autres niches de financement. La cérémonie d’ouverture était présidée par le représentant du gouverneur du district de Bamako Yaya Diallo qui était accompagné par le directeur régional du district de Bamako Souleymane Yacouba Maiga en présence d’une cinquième de consultants concernés.

Rappelons que c’est dans le cadre des appuis de projet d’amélioration de la productivité Agricole en Afrique de l’ouest (PPAAO/WAPP) qu’une étude faisabilité pour l’opérationnalisation du Guichet n°1 du fonds national d’appui à l’agriculture(FNAA) a été commandée début 2016. Cette étude a été réalisée par une équipe des consultants du 26 Avril 2016, avec une semaine sur le terrain pour deux membres de l’équipe dans les régions de Sikasso et Ségou. La mission a pu rencontrer de nombreux représentants des différents groupes d’acteurs concernés par l’opérationnalisation du FNAA que sont responsables de préparation et de mise en œuvre des politiques du secteur, producteurs et leurs organisations, secteur privé, prestataires de services, financiers etc.

Il faut noter que cette réunion a validé les orientations préconisées par les consultants, notamment en ce qui concerne l’autonomisation du fonds à travers une structure de gestion du fonds, les sources de financement identifiées et le chronogramme des activités futures. Leurs principales observations sur le FNAA actuel ont porté sur l’insuffisance du fonds pour satisfaire les nombreux besoins d’appui aux activités agricoles et péri-agricoles ; la non-participation de la profession agricole, des bailleurs de fonds etc. à l’abondement du FNAA ; la non-participation d’autres fonds pouvant intervenir dans le financement des activités agricoles, notamment le fonds de soutien des prix (filière coton), le FNACT, les redevances eau des zones aménagées (offices), les taxes d’abattage de bétail, le financement des filières (Etat, ONG, Projet).

Les propositions des consultants s’articulaient sur la dotation budgétaire annuelle, fonds de soutien filière coton, taxes d’abattage, redevances dans les zones aménagées ; prélèvements sur les importations de produits agricoles, prélèvements sur les engrais et pesticides, prélèvement sur la production de bière et de vin.

Abdramane SAMAKE

Source : aBamako

aBamako

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