Chut ! IBK bafoue la fonction de ministre: 96 ministres nommés pendant quatre (04) ans

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IBK bat tous les records en matière de formation du gouvernement et de nomination de Premiers ministres quatre (04). Ce serait la ruine de l’Etat (frais d’installation d’un nouveau ministre 10 millions de nos francs). Le gouvernement du Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga compte tente cinq (35) ministres.
Après Ibrahim Boubacar Keïta, ce serait le déluge ! L’élection du président Ibrahim Boubacar à la magistrature suprême aura été l’occasion de bafouer la fonction de ministre. N’importe qui est nommé ministre: le choix est simple; on passe par népotisme, ou par le clan, la famille pour devenir ministre. «Peuple et jeunes prétentieux, un jour viendra où ce pays n’aura comme chefs suprêmes que des gens de condition servile pour vous gouverner.»

FOCUS: Nouveau gouvernement : grande déception des Maliens

Selon plusieurs sources interrogées par nos soins, le gouvernement IBK (04) est et reste «Ma famille d’abord». Il n’y a rien à attendre du «vieux». Les patriotes se mobiliseraient pour en finir avec ; après quatre ans d’un système corrompu, incapable de nous définir un projet de société viable, les patriotes doivent se donner la main pour réagir.
Pour mieux régner, IBK aurait renfermé les esprits dans le tribalisme, les ethnies dans l’affrontement, la méfiance et dans un état de guerre civile latente entre elles. Mais, le président est mystiquement inanimé, parce que rejeté par son peuple.

Le PDG du PMU-Mali, ministre de l’Economie numérique, de la Communication
Bienvenu dans le cercle pourrit de la presse malienne. Avec son savoir faire et sa transparence dans la gestion de la chose publique, Arouna Modibo Touré peut, s’il le veut mettre, fin aux détournements des fonds alloués à la presse par certaines associations faitières de la presse et patrons de presse.
Surtout l’opacité qui entoure la gestion de l’aide publique à la presse et la gestion des parcelles attribuées aux directeurs de publication qui fait l’objet d’une grande magouille dont le Premier ministre sortant a été incapable de résoudre parce que Modibo Keïta a eu peur d’essuyer les revers de certains patrons de la presse écrite malienne impliqués dans la gestion opaque des parcelles.

SNEC: Mahmoud Ben Katra, ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle: un syndicaliste traitre
Lorsque ceux qui doivent défendre leurs syndiqués acceptent la compromission, cela s’appelle une trahison. Un homme fut-il puissant et adulé par tous mais lorsqu’il trahi il faut le chasser des mouvements syndicaux de notre pays.
Pour un strapontin, poste ministériel, il laisse choir ses militants pendant la période la plus grave de la crise: grève illimitée de la santé et de l’enseignement. Pourvu que le nouveau ministre Mahmoud Ben Kattra reste pour le reste du mandat présidentiel ministre.
Du côté de son Syndicat national de l’Education et de la Culture (SNEC), on doit le chasser. Pour rafraichir les mémoires, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) n’a pas bonne presse. C’est elle qui a aidé le général Moussa Traoré (1984-87) à travers son ministre dans le gouvernement (ministre des Sociétés et Entreprises d’Etat) à liquider toutes les entreprises d’Etat à travers le Programme d’ajustement structurel -PAS). C’est la première trahison du syndicat des travailleurs du Mali, en 1984.
La deuxième trahison, c’est que les membres de l’UNTM représentent les travailleurs dans certaines institutions du pays ou Président du conseil d’administration (PCA) des structures étatiques. Dans ces conditions, ils ne peuvent pas tenir le langage de la vérité au gouvernement. Mahmoud Ben, secrétaire général du SNEC, qui est détenteur d’une maîtrise en économie, est membre du Conseil économique, social et culturel (CESC), PCA à la Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM) et au Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA).

Mali: la fonction de ministre, une oligarchie ?
Nous sommes tentés de répondre par l’affirmative parce que les faits sont souvent têtus. Dans le cas qui concerne, le traitre syndicaliste Ben Kattra, reprend le fauteuil de sa sœur ministre Mme Diallo Deïdia Ben Kattra. Elle a été nommée ministre au département de l’Emploi et de la Formation professionnelle durant la transition. Dans ce cas, la fonction de ministre devient un héritage ou une oligarchie ?
Dès lors, on comprend le nombre croissant des gens du Nord à la Fonction publique. Un tel comportement de l’Etat crée des frustrations entre les Maliens. Selon les analystes politiques, la prochaine révolution au Mali viendrait de l’emploi et du sous-emploi des jeunes.

La Direction générale de l’EDM-Sa déménage en location à l’ex- direction de la BMS à l’ACI 2000 (Immeuble Awa Diago propriété du footballeur Seydou Blen Keïta)
Le tout nouveau directeur de la Société Energie du Mali (EDM-Sa) avait donné de l’espoir aux Maliens pour une bonne gestion de la chose publique en s’attaquant aux institutions du pays pour non paiement d’arriérés. Mais hélas ! Que deviendra l’ancienne Direction générale de l’énergie ? A-t-elle été bradée à un baron du régime ? Quand on sait que l’actuel ministre de l’Energie doit son poste au fiston national. La Direction de l’énergie du Mali est bel et bien sur un domaine de l’Etat

Source : aBamako

aBamako

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