Programme des logements sociaux au Mali : Les besoins du Mali évaluer à 440 000 dont plus de 200 000 à Bamako

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Le ministre Mohamed Ali Bathily s’est penché sur la question du programme des logements sociaux au Mali depuis Washington. C’était à l’occasion de la rencontre initiée par la Banque mondiale avec les ministres de l’Urbanisme, de l’Habitat et des affaires foncières, de l’espace UEMOA.
Au cours de cette rencontre, le Bathily a évoqué les besoins de logements de notre pays mais et surtout la problématique du financement de cette politique. Au cours de mission dans la capitale américaine, le ministre Bathily était accompagné d’une importante délégation composée de hautes responsables de son département dont le directeur de l’Office Malien de l’Habitat, Ousmane Maïga. Il a évalué les besoins de logements du Mali à 440 000 dont 220 000 à Bamako.
Abordant les besoins en matière de besoins de logements sociaux, le ministre Bathily a dit : « Nous avons un besoin de 440.000 logements qu’il faut construire au Mali. A Bamako seulement, il faut construire 220.000. A l’intérieur, il faut également 220 000.C’est dire que le chantier est vaste. C’est un chantier important qui peut favoriser la création de beaucoup d’emplois et susciter un partenariat fécond entre le privé et le public. Encore, il faudrait que dans ce domaine, on essaie d’assainir. Parce qu’il faut appeler véritablement sociétés immobilières, celles qui le sont et écarter de ce champ celles qui ne sont là que pour la spéculation foncière.Ces sociétés ne construisent pas, donc qui ne participent pas à la mise en œuvre de la politique de logement, mais qui s’en servent pour accéder au foncier et faire de la spéculation. Evidemment, cela est nuisible ».
Pour relever ce défi, la problématique de l’aspect financier s’impose. Le ministre estime qu’il faut une véritable approche de financement de l’Habitat. L’Etat seul peut-il aller sur ce terrain ? Faut-il qu’il sollicite un appui extérieur. En réponse, le patron du département de l’Urbanisme, de l’Habitat et des Affaires Foncières précise: « L’Etat doit y aller en lien avec le système bancaire lui-même acquis à cette politique. Très souvent, c’est des banques commerciales qui ne prêtent pas dans la durée. Or construire le logement, appelle des investissements dont l’amortissement se fait dans la durée. Sinon, il faut associer à tout moment les privés parce que cela est du ressort des privés. L’Etat n’est pas une société de construction. C’est vrai que des moments, il y a eu des politiques d’actions aux marchés publics. Mais est-ce que, accéder aux marchés publics par les privés est un partenariat. Je ne crois pas. C’est juste des guichets uniques où on formalise sur un dossier précis une activité ».
Correspondance particulière

Concours d’orthographe « Epelle-moi »Le Complexe Gnetaaso lauréat du 2e prix
L’Association « La main sur le cœur » a organisé le samedi dernier, l’édition 2017 de son concours d’orthographe « Epelle-moi ». Cette compétition qui a désormais valeur de test pour mesurer le niveau de nos élèves a regroupé les élèves venus des régions de Sikasso, Koulikoro, Ségou, Gao et les 6 communes du District de Bamako. Plus de 130 élèves y ont pris part, parmi lesquels trois du Complexe scolaire Gnetaaso. Après les éliminations, ils étaient 48 élèves en finale. C’est ainsi qu’un des candidats du Complexe scolaire Gnetaaso, Dramane Dembélé, s’est classé 2e, derrière le candidat de l’école la Renaissance de Djelibougou. Le Collège horizon arrive en 3e position.
C’est la deuxième fois que le Complexe scolaire Gnetaaso arrive en position lors de ce concours d’orthographe. Ce qui constitue un motif légitime de fierté pour le directeur de ce complexe, devenu aujourd’hui une référence pour l’éducation de nos enfants. C’est pourquoi, il a formulé le vœu que l’année prochaine son établissement puisse occuper la plus haute marche du podium.
Cette nouvelle performance du Complexe Gnetaaso n’étonne guère. Cela dénote une fois de plus le sérieux de cet établissement privé et la qualité de son enseignement depuis sa création. En effet, depuis sa création, son promoteur ainsi que l’ensemble de ses responsables ont fait le pari de l’excellence. Toute chose qui se fait sentir sur ses résultats durant les examens chaque année. Chaque année le complexe fait partie des écoles qui engrangent les meilleurs sur la rive droite.

Viol collectif de 10 jeunes filles dans la commune de Bintagoungou, cercle de Goundam: Des éléments du CJA en cause
C’est l’indignation dans le village d’Alphahou Taraba, dans la commune rurale de Bintagoungou, cercle de Goundam. Les populations sont remontées contre des éléments du Congrès pour la justice dans l’Azawad (CJA), suspectés d’être coupables du viol collectif sur 10 jeunes fille dont une a moins de 12 ans.
C’était dans la nuit du 16 au 17 avril dernier. Selon de sources concordantes, ce jour-là, il y avait des bandits dont le nombre n’est connu qui sont venus au village, avec le cynique dessein de s’adonner à des traitements inhumains sur les populations. C’est ainsi qu’ils ont trouvé un jeune qui devrait voyager et qui avait invité ses camarades filles pour une petite soirée. Selon le de la commune de Bintagoungou que nous avons joint au téléphone, « ils sont venus les trouver. Ils ont déshabillé les garçons. Ils sont venus simplement pour faire un traitement inhumain. Ils ont enlevé les téléphones et amené dix filles vers 22 heures. Ils les emmenées au bord du fleuve et les ont violées. Parmi elle, il y avait une petite de moins 12 ans qu’ils ont laissé à sang. Les autres étaient des grandes filles ». Selon le maire, après leur forfait, deux parmi sont rentrés dans le village.
A en croire le maire, une mission de la santé a effectué le déplacement et qui a constaté que la petite fille a été violée par deux personnes. « Pour les autres, dans nos milieux, les gens n’aiment pas parler de cela, il n’y a eu de consultations. La petite fille a été prise en charge par le CSRéf et une ONG ici, ALIMA », a-t-il déclaré. S’agissant de l’appartenance de ces bandits à la CJA, le maire de la commune de Bintagoungou a avoué « il y a une des filles qui a affirmé avoir reconnu un parmi eux. Celui-ci est un gardien du CJA. Nous avons informé les responsables du CJA, ils ont nous dit qu’ils sont à la recherche de ces bandits », a-t-il conclu.

Commune de Kaladougou à Dioïla:Le parti de Konimba Sidibé dépossédé de ses conseillers
On ne parlera plus du parti de Konimba Sidibé, le Mouvement pour un destin (MODEC) au sein du conseil communal de la mairie de Kaladougou à Dioïla. La raison : ces 4 conseillers qu’il avait obtenus lors des communales du 20 novembre dernier viennent de l’abandonner pour atterrir avec armes et bagages dans le parti présidentiel, le RPM. Il s’agit de l’ancien maire de cette commune, Mamadou Konaté, avec les 3 autres conseillers du MODEC. Ces conseillers devraient être accueillis en grande pompe prochain à Dioïla.
En effet, le parti du ministre des investissements et de la promotion du secteur privé ne sera plus représenté dans le conseil communal de Kaladougou. Le parti du Tisserand se renforce donc davantage dans la capitale du Banico, réputée être son fief historique, cela grâce à l’engagement de son secrétaire général, Mamadou Diarrassouba. En réalité, les militants de MODEC n’apprécient pas l’inconstance de leur président. Lequel dit soutenir IBK et bannit au même moment le RPM.
Rassemblées par la Rédaction

Source : aBamako

aBamako

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