Serra Telecom : Après le non-respect des engagements, le Dg Sidy Hoyombo Dicko licencie abusivement des agents

Dans notre parution n°19 du mercredi 17 mercredi mai 2017, nous titrions à la Une : « Serra Telecom : une société mafieuse qui s’enrichit sur le dos de ses employés ». Et nous avions dit que nous suivons de près cette affaire de conflit d’intérêt qui oppose la société Serra Télécom à ses agents commerciaux. Cette société dont le DG est Sidy Hoyombo Dicko, une fidèle partenaire à Orange-Mali, qui s’enrichit sur le dos de ses agents, les exploite à sa guise et ensuite les licencie.
Dans ses missions de remplir les critères de partenariat avec Orange-Mali, Serra Telecom a recruté des pères de famille. Les engagements envers ses employés, Serra Telecoma du mal ou refuse à les honorer. Les travailleurs concernés sont : des agents commerciaux au nombre de 27et deux superviseurs.
Apres plusieurs mois de travail, le gérant de la société aurait refusé de respecter les engagements qu’il a lui-même pris. Les agents et leurs superviseurs réclament le contrat de travail avec ladite société. Ils exigent à la société de respecter ses engagements tout en les inscrivant à l’INPS et à l’AMO.
Les grévistes réclament le respect strict de la politique de rémunération définie dans les annexes 6 et 7 qui sont entre autres :cinquante milles FCFA (50 000 F CFA) de salaire et 1% du chiffre d’affaire mensuel pour les commerciaux et les superviseurs. Enfin, ils réclament l’équipement (des motos) pour les commerciaux et les superviseurs avec prise en charge des frais de carburant et d’entretiens.
Le DG Dicko n’entend pas de cette oreille. Il est dans la logique dunon-respect des droits de l’homme. C’est un spécialiste dans le système de l’exploitation de l’homme par l’homme à travers la loi de la jungle.
Aux dires des grévistes, depuis le début de la grève, le DG ne les a jamais adressés un message convaincant ; au contraire, il les aurait toujours menacé de prison.
Le DG a licencié injustement des grévistes comme si la revendication pour l’amélioration des conditions de travail n’est pas un droit reconnu au Mali. Il a remplacé les grévistes licenciés par d’autres. Les plaignants affirment ne pas être avertis de leur licenciement comme cela se doit. Ils estiment que même si le DG a le droit de les renvoyer, il a aussi le devoir de les mettre d’abord dans leurs droits.
Affaire à suivre…
La Rédaction

Source : aBamako

aBamako

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