Rpm : le mal, le pire et l’apocalypse du mali

Sans compassion pour la République et le peuple misérable, le RPM abuse et détourne à volonté, par toutes sortes de stratagèmes, les fonds du contribuable.
Avec des cadres célèbres par la corruption, les actes éhontés continuent à être en première ligne d’un parti décidé à enterrer le Mali.

Au moment où la communauté musulmane observe le 4ème pilier de l’islam, Bocary Treta, acteur principal du dossier des engrais frelatés, aurait débloqué 10 millions pour le compte du RPM de la part de la BMS. Cela constitue la contribution dirait-on de la banque qu’il a intégrée l’année dernièrepour l’organisation d’un programme associant tous les grands criminels des finances publiques.

Avec la visite du Président de la République à Ségou pour la journée du paysan, le RPM, parti qui ne reste plus qu’à être inhumé, aurait encore reçu 20 millions de l’APECAM et 10 millions du département de l’équipement afin de mobiliser les militants bourreaux de la nation.
Au-delà de son appartenance au RPM, Bakary Togola serait derrière le financement de tous les bureaux de l’Apecam à travers le pays pour un montant faramineux de 80 millions de francs CFA. L’objectif était de participer à ladite journée.

Le RMP a officiellement ramené la vie de la nation à celle d’un parti,longtemps dans la malheureuse et misérable condition financière. Mohamed Ag Erlaf, ministre de l’éducation nationale, non moins suzerain du RPM, avait instruit la fermeture de toutes les écoles et la mobilisation de tous les élèves pour l’accueil des hôtes. Aussi les CAP devaient prendre en charge les frais de restauration sur consigne du gouvernement.

Le Rassemblement pour le Mali a recommandé à tous les membres de son bureau politique national de faire le déplacement. Pour encore acter la caporalisation des ressources et des structures, un autre fauve, actuel ministre des transports, Me Baber Gano, aurait remis au BPN du RPM, 6 carnets estampillés Oryx Energies pour assurer leur déplacement.

C’est le vol échelonné, mêlé à l’étranglement économique d’un peuple que les billets volés ne mobilisent plus. C’est le temps d’un procès-verbal, où l’échec est à une meilleure enseigne d’un groupement d’hommes à la gestion vagabonde et criminelle.

IBKa volé la vedette et l’électorat à l’honorable Oumar Mariko dont le combat principal est de faire, par tous les moyens (nous n’en savons pas lesquels), échouer et expulserle plus mauvais président du Mali, celuiqui a trahi son Peuple, son But et sa Foi.

Comment le chef de l’Etat, littéraire de par sa formation, comme ‘’un étonnant voyageur’’croit berner tout un peuple ? L’histoire est un tribunal dont la sentence est éternelle. La vie du Mali est abrégée, à cause d’un pacha, dilapidateur de maigres ressources, en complicité avec des adjuvants d’un parti destructeur et criminel selon les termes du Dr Oumar Mariko.
Un député qui, malgré son inconstance, ne rate pas ses cibles. Comme un albatros, les airs sont la résidence du Président, le Mali son pays d’escale et les pays partenaires, des hôtels privilégiés. 878 milliards qui seraient investis dans les secteurs de l’armée. Mais les soldats sont encore en manque de moyens et d’équipement adaptés.

Les décrets ne sont plus signés, en tout cas durant le mois de Mai, c’est ce que note le président du SADI, guérilléro qui tire dans tous les sens, sur tout ce qui bouge et au moment propice. La gestion se mène sous le vestibule d’une villa à Sebenicoro et c’est au crépuscule de son règne que le président-candidat impute sa plausible candidature en la volonté Dieu.

ABC

Source : aBamako

aBamako

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