Brèves infosept : Réaction de la Conférence Episcopale du Mali à propos de l’existence des comptes bancaires offshores en Suisse

Suite à la publication d’un article de presse sur de « mystérieux comptes bancaires » appartenant à la Conférence Épiscopale du Mali placé dans une banque suisse, la Conférence Épiscopale du Mali, dans un communiqué de presse en date du 31 mai 2017, s’inscrit en faux contre les allégations affirmant que certains Évêques auraient procédé à un détournement de fonds des fidèles catholiques. Pour elle, son fonctionnement est en toute transparence et dispose de statuts, d’un règlement intérieur et d’un manuel de procédures qui fixent les attributions de chaque évêque en fonction de la charge qui lui est confiée. A ce titre, souligne-t-elle, «aucun évêque n’agit à titre personnel dès lors qu’il s’agit d’une mission qui lui a été confiée par ses pairs. Une évaluation de toutes les activités est régulièrement faite».

«La Conférence dispose en son sein d’une commission des finances chargée de la mise en œuvre de la politique de solidarité décrétée par les Évêques à l’occasion de la célébration du centenaire de l’Église en novembre 1988. Cette solidarité entre les diocèses permet d’assurer le fonctionnement de la Conférence pastorale ordinaire de l’Église : la catéchèse, les œuvres de charité, la formation des jeunes, entre autres » poursuit le communiqué.

La Conférence indique que l’Église du Mali accomplit sa mission d’évangélisation dans la dignité et ne peut utiliser de l’argent sale pour annoncer le Règne de Dieu.

«Les auteurs de l’article tendancieux visent-ils plutôt un autre objectif inavoué que celui d’apporter des informations constructives à l’opinion ? Cet acte posé à un moment où cette Église vient d’être honorée par la nomination de son premier cardinal vise-t-il à salir son image et à la déstabiliser ? Dieu qui voit tout et qui sait tout saura un jour rétablir la vérité » conclu le communiqué.

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Mopti abritera l’édition 2017 de la quinzaine de l’environnement du 5 au 18 juin

La campagne de la dix-huitième édition de la Quinzaine de l’environnement aura lieu du 5 au 18 juin 2017 à Mopti, la Venise Malienne. C’est ce qui ressort, entre autres, de la conférence de presse tenue le lundi 29 mai dernier à la Maison de la Presse par les organisateurs de ladite manifestation. La conférence de presse était animée par Mme Gologo Aminata Diarra, Chef de Cabinet du ministre de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable. Elle avait à ses côtés Mme Macalou Hawa Anoune Mare, directrice générale de l’Agence pour l’environnement et le développement durable (AEDD), M. Moussa Diamoye, Directeur adjoint de l’Agence du bassin du fleuve Niger (ABFN), et le Colonel-Major Fassoun Keita, attaché de défense au ministère de l’environnement. Pour Mme Gologo Aminata Diarra, cette campagne est le plus grand cadre de communication pour le changement de comportement en vue de la protection de l’environnement et de l’amélioration du cadre de vie dans notre pays. Elle annoncera en outre que cette édition, qui se déroulera à Mopti du 5 au 18 juin 2017, sera placée sous le parrainage de l’honorable Issiaka Sidibé, Président de l’Assemblée Nationale. Elle précisera ensuite que la Quinzaine de l’environnement est un évènement qui met en exergue deux dates. Il s’agit du 5 juin, Journée mondiale de l’environnement et du 17 juin, la Journée internationale de lutte contre la désertification. Cette année, à chacune de ces dates, est attribué un thème. Pour le 5 juin, le thème retenu est : « Rapprocher les gens de la nature dans la ville et sur terre, des pôles à l’équateur ». S’agissant de la Journée du 17 juin, elle sera célébrée cette année sous le thème : « Respect : notre terre. Notre maison. Notre futur ».

SECURITE ROUTIERE : un plan à l’étude pour la capitale

Dans le cadre de l’amélioration de la circulation routière dans le District de Bamako, le secrétaire général du ministère des Transports, Makan Fily Dabo a présidé, la semaine dernière à Azalaï Grand hôtel, la rencontre des partenaires dans le domaine de la sécurité routière. L’objectif était l’examen du rapport provisoire de l’étude pour l’amélioration de la sécurité routière dans le District de Bamako. Etaient présents à cette rencontre, le représentant de la BAD, Abdoulaye Tandina et le directeur général de l’Agence nationale de la sécurité routière, Mamadou Konaté. A cette occasion, le chef de la mission, Sylvain Lassarre a expliqué que l’étude a préconisé un plan d’action à partir du diagnostic sur les risques routiers dans la capitale et des données recueillies avec les forces de police. Le gros des risques est constaté au niveau des engins à deux roues et des piétons. Le directeur de l’Agence nationale de sécurité routière dans son premier plan d’action, recommande de développer un système d’information pour les accidents sur l’ensemble de la ville. Il s’agit de mettre en place une plateforme web qui permettra de situer tous les lieux des accidents grâce aux gendarmes et aux policiers qui localiseront ces accidents à l’aide des Smartphones. Pour cela, il a sollicité la coordination de tous les agents de la circulation routière et des services de secours et des soins et la mise en place d’un numéro commun d’appel et un centre de régulation qui fait la répartition des victimes. Actuellement, chacun travaille dans son coin sans plan, sans coordination ni programmation. En outre, le développement du réseau des pistes à Bamako pour les engins à deux roues qui sont actuellement à 70% du trafic est nécessaire, a-t-il préconisé. Sylvain Lassarre a indiqué que dans la conception du projet sur la sécurité routière, le port des casques est l’urgence primordiale et ce problème du port doit être absolument résolu ainsi que celui des traversées des piétons. Le représentant de la BAD, Abdoulaye Tandina a souligné que leur établissement financier a décidé d’accompagner le gouvernement du Mali pour s’acheminer vers la réduction des accidents mortels. Et la Banque africaine de développement a accordé un don de 207 millions de F CFA qui a été mobilisé à travers des fonds fiduciaires coréens. C’est sur ce fonds que l’étude a été réalisée pour que le gouvernement malien puisse réduire le taux des accidents mortels dans le district de Bamako.

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RENCONTRE ENTRE LE MINISTRE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET LES PARTIS POLITIQUES : Le chronogramme électoral en débat

Le ministre de l’Administration territoriale, Tiéman Hubert Coulibaly, a présidé, le mardi 30 mai 2017 dans la salle de conférence de son département, les travaux du cadre de concertation entre son ministère et les partis politiques. La rencontre a eu lieu en présence des représentants des structures concernées par les élections (CENI et Délégation générale aux élections) et des responsables des différents courants politiques (majorité, centre et opposition). Pendant trois heures, les différentes parties ont échangé sur deux points : le chronogramme électoral et la révision des listes électorales. En effet, notre pays s’apprête à organiser une série d’élections (les élections locales, les élections régionales et les communales partielles) ainsi que le référendum. Il est donc important que les différents acteurs se consultent régulièrement pour que les choses puissent bien se passer. À l’issue de la réunion qui s’est tenue à huis clos, le ministre de l’Administration territoriale a confié à la presse que la rencontre s’est très bien passée. « Nous avons tenu une séance du cadre de concertation entre le ministère de l’Administration territoriale et les partis politiques pour analyser ensemble l’agenda électoral qui est devant nous et pour partager un certain nombre de difficultés en vue d’obtenir un consensus politique», a-t-il indiqué. Il y a des nécessités qui s’imposent à nous pour que l’Accord de paix puisse connaître une mise en œuvre dynamique, a ajouté le ministre en assurant que le pays doit absolument aller à la consultation référendaire. Les avis sont partagés sur ces questions, a toutefois reconnu le ministre. En effet, certaines personnes s’inquiètent de la tenue des scrutins en période de saison des pluies. «Nous avons des engagements internationaux qui nous obligent à respecter un certain nombre de points d’éthique. Trouvons le point d’équilibre pour que les nécessités qui s’imposent à nous puissent être satisfaites», a déclaré le ministre Coulibaly. Il a saisi l’occasion pour appeler les autres partis politiques de l’opposition à reprendre leur participation au cadre de concertation. «Ce que nous déciderons ensemble sera la loi entre nous. Nous ne pourrions que rendre service à notre pays et aussi à notre processus électoral pour reconstruire la confiance entre l’ensemble des acteurs du processus électoral», a dit Tiéman H. Est-il possible de repousser les dates des élections? Le ministre de l’Administration territoriale a répondu : «nous avons un agenda que nous rendrons public bientôt».

Source : aBamako

aBamako

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