32e Session du Conseil d’administration du Laboratoire Central Vétérinaire : Un précieux Outil pour le développement de l’élevage au Mali

Les administrateurs du laboratoire central vétérinaire ont tenu le vendredi 2 mai 2017 dans leurs locaux, la 32e session de leur conseil d’administration sous la présidence du Ministre de l’élevage et de la peche. On notait également la présence de plusieurs administrateurs.

Le laboratoire central vétérinaire constitue un précieux outil pour le développement de l’élevage au Mali. Aujourd’hui il dispose d’une expertise avérée dans le domaine de diagnostic des maladies et dans la production de vaccins. A ce titre il revendique une vocation régionale en matière de fabrication de vaccins de recherche en santé animale et de contrôle de qualité de vaccins au sein de l’UEMOA et de la CEDEAO.
Malgré la situation sécuritaire et politique que traverse notre pays depuis le 22 mars 2012 des efforts louables ont été fournis par le laboratoire central vétérinaire pour atteindre les objectifs tels que définis par la 31e session. Dans le domaine de la production des vaccins le laboratoire central vétérinaire a produit 37 205 350 doses toutes valences confondues ayant reçu le label de bonne qualité sur une prévision 36 500 000 doses soit une réalisation de plus de 100%.
Selon le Ministre, l’année 2016 a enregistré un record de vente de 35 027 000 doses de vaccins vente nettement supérieure à celles des 4 dernières années. S’agissant des activités de diagnostic, un total de 3074 échantillons dont 2454 au compte des laboratoires spécialisés et 257 pour autres pathologies ont été analysés. Ce chiffre est nettement supérieur à celui de 2015 qui était de 310 echantillons.En ce qui concerne les activités de contrôle de qualité, on constate une nette progression du nombre d’échantillons reçus et analysés soit 601 échantillons en 2016 contre 352 échantillons en 2015.
Quant aux activités de recherche, on enregistre un progrès eu regard au nombre de projets et contrats de recherche soumis et exécutés et aussi suite au retour progressif des partenaires scientifiques et à la poursuite de la redynamisation avec certaines institutions internationales de recherche.
Cheick O Traore

Source : aBamako

aBamako

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