En vue de remplacer Mohamed Salia Touré, le Cnj convoque une conférence extraordinaire le 8 juillet à Sikasso

Cette conférence extraordinaire va non seulement permettre de remplacer le président sortant du Conseil national de la jeunesse du Mali, Mohamed Salia Touré, qui a démissionné conformément aux textes de la structure, mais aussi de pouvoir valider les améliorations du plan triennal issu du congrès de Bandiagara. Elle se tiendra ce 8 juillet à Sikasso.

L’annonce a été faite par le premier vice-président du Cnj, Souleymane Satigui Sidibé, à la faveur d’un point de presse qu’il a animé le 30 juin au siège de l’institution faitière de la jeunesse. Ce point de presse a été organisé, après la réunion extraordinaire du comité exécutif du Cnj, tenue le même jour et qui a validé la date de la conférence extraordinaire du 8 juillet prochain à Sikasso.

Selon Souleymane Satigui Sidibé, c’est la première fois qu’un président du Cnj démissionne au cours de son mandat. Toute chose, à l’en croire, qui a donné l’occasion à beaucoup de personnes de susciter des discussions, à cause de la méconnaissance des textes. Selon Souleymane Satigui Sidibé, dans les textes du Cnj, l’article 18 du règlement intérieur prend en compte l’empêchement du président. Cet article, précise-t-il, stipule que «quand le président est empêché, il est remplacé par le premier vice-président. Mais pour éviter toute question judicaire et de confusion dans la tête des démembrements de la jeunesse, nous avons voulu organiser une conférence extraordinaire qui est l’instance suprême de l’organisation entre deux congrès. Cette conférence extraordinaire est le mieux habilitée aujourd’hui pour confirmer ce réaménagement du comité exécutif du Cnj», a déclaré le premier vice-président.

Par ailleurs, il a informé que le Cnj prévoit la tenue dans les jours à venir des états généraux de la jeunesse pour se doter d’un autre statut. Car, aux dires de Souleymane Satigui Sidibé, le Cnj n’est régi aujourd’hui que par un seul récépissé d’association, alors qu’il joue le rôle d’institution au Mali.

Diango COULIBALY

Source : aBamako

aBamako

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