Promesse de campagne tenue : 200 000 emplois sans blague avec ces hommes valeureux !

Chose promise, chose due. Le Mali avance certes timidement (aux yeux de beaucoup de nos citoyens), mais avec assurance. Le Mali est debout. Cela se voit dans plusieurs secteurs, on peut citer l’emploi, l’éducation…
Lors des campagnes pour la présidentielle en 2013, le président Ibrahim Boubacar Kéita avait promis, pour les jeunes Maliens, de l’emploi et une meilleure éducation. Beaucoup de personnes estimaient surréalistes ces promesses et l’attendaient de pied ferme sur ces terrains à la fin de son mandat. Mais, dès son élection à la tête du pays, l’homme s’est engagé dans ces deux domaines prioritaires pour notre pays : l’emploi et l’éducation.
Effectivement, le président lors de sa campagne avait promis 200 000 emplois ! Dès le début de ce mandat, il placé sa confiance en des valeureux compatriotes pour accomplir cette mission notamment Mahamane Baby, comme ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Amadou Cissé à la tête de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (Apej). Cela a permis au président IBK d’enregistrer des résultats vérifiables sur le terrain.
Au cours d’un déjeuner de presse, le lundi 17 juillet 2017, le ministre Ben Kattra a donné les chiffres et les preuves à l’appui. "C’est vérifiable", va-t-il dit. Ainsi, 199 418 emplois ont été effectivement créés de 2013 à 2017. Ils sont repartis essentiellement entre le secteur privé : 96 428 emplois et le secteur public : 107 114 emplois. Il s’agit, pour le président Ibrahim Boubacar Kéita, de l’atteinte d’un objectif avant même la fin de son mandat. Que d’efforts et de sacrifices, même si ceux-ci ne sont pas visibles par certains ! Les preuves existent tout de même, selon et le ministre. Il a invité ceux qui en doutent de passer à la vérification.
Il faut noter que l’Apej a été un levier très important de ce dispositif de création des emplois par le président de la République. Pour atteindre cet objectif, il s’agissait, pour l’Apej, de renforcer de l’employabilité des jeunes ; le dispositif de financement des projets des jeunes ; informer et sensibiliser à entrepreneuriat ; aider et assister des jeunes dans l’élaboration de leurs plans d’affaires ; le stage de formation professionnelle (SFP), etc.
L’autre réussite d’IBK c’est bien dans le domaine de l’éducation. Depuis son accession au pouvoir, l’enseignement au Mali s’améliore progressivement. Finies les années blanches, les débrayages intempestifs. Les étudiants eux-mêmes invitent les professeurs à regagner les amphithéâtres lorsque ces derniers sont en grève. Les examens surtout au fondamental et au secondaire se passent normalement presque sans fuite des sujets. Les dates des résultats sont connues et respectées.
Avec 115 317 candidats inscrits, 101 599 ont composé dont 33 160 admis, soit un taux national de réussite de 32,64 %. Confronté à la session de 2016, ce taux est en hausse de 8 %. Mieux le taux de réussite au bac 2017 dépasse de loin ceux des cinq dernières années. Jugez en vous-même : 12,36 % en 2012, 13,03 % en 2013, 16,24 % en 2014, 17,99 % en 2015, 24,28 % en 2016. Peut-on affirmer que les choses ne s’améliorent pas ? Le contraire serait de ne pas accepter de voir briller le soleil.
A ce train, l’école malienne retrouvera son lustre d’antan. A César ce qui est à César.

Source : aBamako

aBamako

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