La politique africaine de limitation des naissances dictée depuis le palais de l’Elysée !

Interrogé sur l’augmentation de l’aide au développement lors d’un sommet européen, Emmanuel Macron n’a rien trouvé de mieux à dire que de critiquer la démographie africaine, et cela de la pire des façons : «Dans des pays qui font encore sept enfants par femme, vous pouvez dépenser des milliards d’euros, vous ne stabilisez rien…» a lâché le président de la France.

C’est une curieuse coïncidence. Alors que le problème n’avait jamais été abordé à ce niveau dans le passé, des parlementaires de l’institution ouest-africaine ont décidé de se jeter sur le “problème” de la natalité dans la région.

Les parlementaires de la région ont ainsi estimé que face au taux de croissance de 5 à 6%, il sera très difficile de combler les attentes des populations en terme de développement avec le taux de natalité actuel de la région.

S’il est nécessaire de rappeler que l’aide au développement n’est pas un devoir pour les pays occidentaux (loin de là), il est également important de préciser au nouveau président français et ses marionnettes africains que ce qui tue l’Afrique n’est pas sa démographie mais le fait que jusqu’à présent, ses ressources naturelles sont bradées mais également dans le passé des dirigeants honnêtes ont été assassinés (des assassinats confirmés dans des documentaires français pour la plupart), destitués et les plus malhonnêtes maintenus au pouvoir par les occidentaux, pendant que certaines économies dont celle du Mali ont été déstabilisées.

La démographie n’a pas été le réel problème, bien au contraire, elle aurait même contribué à sauver les populations si l’on se réfère à certains peuples, moins nombreux, colonisés en Amérique.

Que la France décide de ne pas augmenter son aide au développement, c’est tout à fait son droit. Et personne ne peut le lui retirer. Mais que l’Afrique soit critiquée sur sa démographie, alors qu’en Europe des politiques sont mises en place pour inciter les populations à se reproduire est une aberration.

Toutefois, il revient aux africains de se prendre en charge en ne dépendant pas de ces dites aides au développement qui sont d’après certaines études largement inférieures aux sommes envoyées par les africains de la diaspora.

La Rédaction

Source : aBamako

aBamako

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