Audiences à Koulouba : Le chef de l’état reçoit l’ordre des notaires et l’ordre des avocats

Depuis quelques semaines, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a commencé une série de rencontres avec les différentes composantes de notre société à l’effet de leur expliquer la situation et recueillir leurs avis et conseils sur le projet de révision constitutionnelle. C’est ainsi qu’hier, en début d’après-midi, le chef de l’État a reçu, en audience au palais de Koulouba, une délégation de l’Ordre des notaires du Mali et des représentants de l’Ordre des avocats. C’était en présence des plus proches collaborateurs du chef de l’État dont le ministre secrétaire général de la présidence, Soumeylou Boubèye Maïga.
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Au sortir de la première rencontre, le président de l’Ordre des notaires du Mali, Me Alassane T. Sangaré a expliqué qu’il était venu pour partager avec le chef de l’État la vision de la profession. «Le président de la République a tenu à nous rassurer pour son accompagnement par rapport à l’atteinte de nos objectifs», a-t-il indiqué.

Par ailleurs, Me Sangaré a confié avoir eu avec le président Kéïta une discussion fructueuse sur certains problèmes importants de la nation. S’agissant du projet de révision constitutionnelle, Me Alassane T. Sangaré a expliqué que l’Ordre des notaires, après avoir été saisi, avait transmis son avis de façon officielle à la commission Loi de l’Assemblée nationale. «L’Ordre aurait souhaité qu’il y ait un vrai consensus de la nation autour de ce projet qui doit être inclusif», a-t-il conclu. A sa sortie d’audience, le président de l’Ordre des avocats du Mali, Me Alhassane Sangaré a déclaré que la structure qu’il dirige est une composante essentielle de la société civile, chargée de veiller sur le respect des libertés publiques et individuelles. L’Ordre des avocats soutient-il le projet de révision constitutionnelle ? En réponse à cette question d’actualité, Me Sangaré a dit ceci : «L’Ordre des avocats n’est pas un parti politique, encore moins une association politique. Quand il doit intervenir, il interviendra sur le terrain du droit. Aujourd’hui, nous ne sommes pas saisis de violations de libertés publiques ou individuelles. Donc, nous nous en tenons à notre rôle d’avocats et d’arbitres de l’équilibre social. Nous ne sommes pas acteurs de l’arène politique».
Massa SIDIBE

Source : aBamako

aBamako

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