APM-Maliko installe sa section de Kolokani

Le tout nouveau secrétaire général de la section du parti APM-Maliko se nomme Moussa Traoré. Il a été investi le samedi 12 août 2017. Il dirige désormais un bureau de 33 membres.

La mise en place du bureau de la section APM-Maliko de Kolokani a eu lieu sous la supervision d’une délégation venue de Bamako. Ladite délégation était dirigée par Yaya Dao, premier secrétaire général adjoint du parti, assisté de Drissa Gnamba, second secrétaire général adjoint.
Prenant le premier la parole, Yaya Dao a précisé le rôle et les attributions du bureau de la section. Il a également donné la situation du parti, qui dira t-il, se porte à merveille. Il ajoute que le parti APM-Maliko bien que jeune, s’est classé 18 sur plus de 180 partis aux élections communales de 2016. Il a ainsi obtenu 5 maires et une dizaine d’adjoints aux maires. Le parti compte aussi 110 conseillers sur l’entendue du territoire national.
A sa suite, les règles de fonctionnement d’un bureau d’une section ont été expliquées aux participants par M. Drissa Gnamba.
Après ces deux interventions, les superviseurs se sont retirés pour laisser place aux délégués. Une heure après, les délégués ont fait appel aux superviseurs ; un bureau consensuel de 33 membres, dirigé par Moussa Traoré leur a été présenté.
Après son élection, le tout nouveau secrétaire général de la section s’est adressé à l’assistance. Il a promis de veiller au rayonnement du parti dans le cercle, et surtout l’entente entre les militants et sympathisants. Il a également promis de sortir dans les jours à venir un nouveau programme d’activités, en vue de faire face aux prochaines échéances électorales.
Quant à Yaya Dao et ses collègues, ils ont félicité le tout nouveau bureau de la section, tout en les exhortant à l’entente et surtout à se battre pour une bonne image du parti à Kolokani et environnants.
Envoyé Spécial : Bandiougou Bouaré

Ils ont dit :
Paul KAGAME : “Je n’ai pas besoin de convaincre Obama, ou Trump, ni quiconque en Europe que je suis démocrate. Non, je n’ai pas besoin de ça parce que ça ne signifie rien pour moi. “Cela ne veut rien dire. Chercher à les convaincre que je serai capable de mener une vie comme la leur ? Non ! Tout d’abord, qui leur a dit que je rêve de vivre comme eux ? “Je ne veux pas vivre comme eux les Britanniques, les Américains, les Français – c’est leur affaire. Où ils habitent, c’est leur vie. “Je veux vivre comme un Rwandais, un Africain. Je ne veux pas devenir autre chose” Extraits de l’interview du 13 Août du Président Paul Kagame au journal britannique the Telegraph

Source : aBamako

aBamako

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