PDRK : Des efforts notables, malgré les difficultés

Le Programme intégré de développement rural de la Région de Kidal (PDRK) a tenu, hier, au Commissariat à la sécurité alimentaire, une session extraordinaire de son Comité de pilotage. C’était sous la présidence du commissaire à la Sécurité alimentaire, Oumar Ibrahim Touré Les travaux de la session extraordinaire du Comité de pilotage du Programme intégré de développement rural de la Région de Kidal (PDRK) se sont tenus, hier jeudi, au Commissariat à la sécurité alimentaire (CSA). Les travaux devront aboutir à une version améliorée et pertinente du Programme de travail et du budget annuel (PTBA) 2017 révisé du PDRK qui, malgré les difficultés liées à l’évolution des équipes sur le terrain, a tenu à accompagner les communautés et les collectivités. Cette détermination, selon Oumar Ibrahim Touré, s’est exprimée pendant la période janvier 2016-juin 2017. Sur une prévision de 1,8 milliard de Fcfa, le programme a pu décaisser 886, 9 millions de Fcfa, soit un taux global 64%. Avec ce décaissement, les actions du programme ont porté essentiellement sur la réalisation en cours de 48 points d’eau dont 18 forages et 30 puits pastoraux, ainsi que le renforcement de la résilience des pasteurs vulnérables à travers un appui de 220 tonnes d’aliment bétail pendant la période de soudure. Pour M. Touré, la validation du PTBA 2017, objet de cette rencontre, permet, en plus de l’achèvement des 48 points d’eau, la mise en œuvre d’activités d’appui à la valorisation du potentiel agricole et pastoral à travers notamment l’appui à 240 ménages vulnérables de noyaux de caprins. Il faut aussi noter un appui à la campagne de vaccination du cheptel et des appuis aux maraîchers en semences, en matériels aratoires et la réhabilitation de puits maraîchers et de réseaux d’irrigation. La présence du PDRK, malgré ces conditions difficiles est, à en croire le ministre commissaire à la sécurité alimentaire, fort appréciée des bénéficiaires et dénote de la volonté du président de la République, du Gouvernement et de ses partenaires de ne pas abandonner les populations de la région pour lesquelles des actions et des investissements notables ont été réalisés. «C’est une façon de valoriser et de pérenniser les acquis du programme» et «d’améliorer la résilience des populations», a ajouté Oumar Ibrahim Touré avant de rappeler que «les activités du programme se poursuivent sur financement du Gouvernement du Mali et de la Banque ouest africaine de développement (BOAD) depuis 2015». L’objectif du programme est de contribuer à la réduction de la pauvreté et de l’insécurité alimentaire dans la Région de Kidal. C’est une logique qui s’inscrit en droite ligne du Cadre pour la relance économique et le développement durable (CREDD). Les objectifs spécifiques, eux, s’articulent autour de deux axes principaux qui sont l’augmentation et la diversification des revenus des populations à travers la sécurisation des systèmes d’élevage nomade, et le développement des activités agro-pastorales sur une base durable, ainsi que l’amélioration des conditions de vie des populations, particulièrement des femmes en facilitant leur accès aux services sociaux de base. Khalifa DIAKITE Source : aBamako aBamako

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