Le bélier de Tabaski

Selon l’imam Ousmane Traoré de la Mosquée Mountada d’Hamdallaye ACI, il y a des critères pour un bélier de Tabaski, communément appelé «lahiya» au Mali. Ce sacrifice, comme la prière, a des exigences pour être agréé. Le sacrifice du «lahiya» est subordonné à l’état de la bête et certains comportements que le sacrificateur doit observer. Tout d’abord, le mouton à immoler. Dans le choix de l’animal, il y a trois critères à observer : l’état physique de l’animal, son âge, et le temps de l’immolation. Il a décliné quatre défauts majeurs, qui, une fois remarqués sur une bête, ne peut servir de «Lahiya» : un mouton borgne, éclopé, maladif et enfin très maigri à tel point que toutes ses côtes soient identifiables. Les autres défauts qui entrent en compte sont : un animal qui a une corne cassée, une queue coupée à une dimension non raisonnable n’est pas acceptable. Un autre détail important est l’âge de l’animal. Selon l’imam Traoré, un mouton de Tabaski doit avoir six mois révolus. Pour les trois autres animaux, en l’occurrence le chameau, le bœuf, la chèvre, il faut respectivement trois ans, deux ans et un an. Pour l’immolation de votre animal, le facteur temps est très précieux. D’après l’imam Ousmane Traoré, le moment le plus propice est le jour «j» de la fête après la prière collective. Et celui qui n’arrive pas à le faire le jour de la fête, pour une raison ou pour une autre, peut le faire le deuxième ou le troisième jour après la fête. Source : aBamako aBamako

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