L’inauguration du poste de commandement de la force du G5 Sahel à la Une des journaux maliens

Les quotidiens maliens de ce lundi traitent principalement de l’inauguration, samedi, à Sévaré dans le centre du pays, du poste de commandement opérationnel de la force conjointe du G5 Sahel, par le président Ibrahim Boubacar Keita, par ailleurs président en exercice de l’organisation sous-régional qui comprend le Burkina, la Mauritanie, le Mali, le Niger et le Tchad. ‘’Montée en puissance de la force conjointe du G5 sahel’’, titre à la une du quotidien public l’Essor. On voit une photo du président IBK dans un bureau du poste de commandement de la force conjointe, recevant les explications d’un officier de l’armée. ‘’Après avoir visité le site et échangé avec les officiers supérieurs et les troupes, le chef de l’Etat s’est dit optimiste pour le retour de la paix dans notre pays et pour la sécurité dans tout le sahel’’, ajoute le journal. Sur l’inauguration du poste de commandement à la faveur de la visite du président, l’Indépendant retient cette parole de IBK à l’endroit des responsables militaires sur place : ‘’nous comptons sur vous, affûtez l’arme, rendez-la utile pour qu’elle soit l’arme idoine, l’arme de lutte contre le terrorisme.’’ Le quotidien Info-Matin, lui, fait observer que le poste de commandement de la force conjointe jusque-là basé à Bamako est transféré à Sévaré à plus de 600 km de la capitale. Le Républicain arbore une manchette à cheval sur l’inauguration et les accusations du Humar Rights Watch contre l’armée malienne. Son titre est ainsi intitulé : ‘’Le poste de commandement opérationnel du G5 Sahel inauguré sur fond d’accusations de Human Rights Watch.’’ Le confrère précise que Human Rights Watch accuse l’armée malienne : ‘’de meurtres extrajudiciaires, de disparitions forcées, de arrestations arbitraires d’hommes accusés de soutenir les groupes armés islamistes.’’ L’Indicateur du renouveau, un autre quotidien, propose un article relatif à la réaction de l’armée aux accusations de HRW. ‘’ Violation des droits de l’homme par les militaires : Human Rights Watch accuse, l’armée demande des preuves.’’ Selon ce quotidien, le Directeur de l’information et des relations publiques des armées, le colonel Diarran Koné, a déclaré en réaction au rapporteur de Human Rights Watch : ‘’les militaires agissent avec professionnalisme sur le théâtre des opérations. Les autorités militaires attendent de Human Rights Watch des preuves irréfutables des accusations ainsi révélées.’’ AD/cat/APA Source : aBamako aBamako

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