Le deuil

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«Voilà les amis, comme beaucoup le savent déjà, je suis orphelin depuis le jour de l’Eid al-Adha. Ma maman est décédée à la Mecque le vendredi premier septembre. Dieu fait ce qu’il veut et ce qu'il veut est bon. Qui vit meurt. Il a rappelé à lui son esclave. Je remercie chacun pour les messages de sympathie et de compassion. Comme l’a dit mon fils, «Nous avons tous de bonnes raisons de pleurer la mort de Mamie-Grand-Mémé, car nous avons perdu un être cher, mais nous devons avant tout dire Alhamdoulilahi car notre grand-mère est partie un vendredi comme tout musulman le souhaite, un jour de Tabaski, comme pour rappeler les sacrifices qu’elle a faits pour nous, à la Mecque, comme l’espèrent ceux qui ont la foi. Après Arafat qui est le jour des adieux et de la purification». J’ai été et reste l’objet de la volonté de ma mère. C’est elle qui a insufflé en moi l’amour de la patrie. Elle qui m’a fait aimer le Coran, les livres et le savoir. C’est elle qui m’a appris que chaque homme pouvait être héroïque s’il se battait pour une noble cause. C’est à elle que je dois mon amour de la religion. En réalité, si j’ai eu un modèle, un maître dans la vie, c’est bien elle. Je présente mes condoléances à tous ceux qui l’ont aimée et joins mes prières aux leurs afin que son âme repose en paix. Et je demande à Dieu, As’aluka bil asma‘il maktubati fi jabhati Jibrila alayhi salamu, de prier pour l’âme de ma mère, sa servante qui m’a appris à le connaître et de prier pour l’âme de tous les défunts. Dieu veille». Madani Tall. Source : aBamako aBamako

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