Mois de la solidarité : Le fonds de solidarité nationale offre des kits scolaires aux écoliers

Dans notre pays, la solidarité constitue l’une des valeurs cardinales. L’institution d’un mois dédié à la solidarité et à la lutte contre l’exclusion par les autorités en est une preuve palpable. Ainsi le Fonds de solidarité nationale (FSN) a remis mardi 2000 kits scolaires aux élèves et écoliers de parents démunis des 6 communes du District de Bamako. « La solidarité, la rentrée scolaire 2017-2018, pour une école accessible à tous les enfants » était le slogan de l’évènement. Coprésidée par le parrain du mois de la solidarité du District de Bamako, Mamadou Frankaly Kéïta, ancien ministre et la directrice régionale du Développement social, Mme Goïta Dédé Doucouré, la cérémonie officielle de remise des fournitures scolaires aux tout-petits s’est déroulée sur le terrain de sport de Korofina en Commune I. C’était en présence du maire de la Commune I, Mamadou B Kéïta, des notables, des parents, des écoliers et des élèves venus en grand nombre. D’une valeur de 10 millions de Fcfa, les kits scolaires se composent de 300 cartons de craies, de stylos, de crayons, de règles et autres. Le maire de la Commune I s’est réjoui du geste du FSN qui vient de poser un acte citoyen. « Aider est un acte religieux. Les gestes humanitaires sont recommandés par le Tout puissant. Toute personne qui évolue dans ce sens aura toujours de la satisfaction durant toute son existence. Tant que vous donnez, vous allez toujours recevoir, car le Miséricordieux aime ceux-là qui se manifestent par les bienfaisances. Tout individu qui investit dans l’éducation d’un enfant aura contribué au développement d’une nation », a laissé entendre, Mamadou B Kéïta. Les enfants d’aujourd’hui sont des cadres de demain et ne vont jamais oublier l’acte humanitaire du Fonds de solidarité nationale, estime l’édile. Le président du conseil d’administration (PCA) du FSN, Emmanuel Traoré a rappelé que l’école est un espace de vie commune qui rassemble les enfants de croyances et de cultures différentes. Elle est aussi un espace de solidarité voire de camaraderie. L’expression « c’est un camarade de promotion» a tout son sens dans notre pays. Elle permet de résoudre bien de problèmes et de régler bien de conflits. L’école, poursuit Emmanuel Traoré réunit les filles, les garçons, les petits, les grands, les pauvres et les riches. Cette institution est donc par essence le ciment de l’unité nationale, a-t-il indiqué. Le président du conseil d’administration du FSN a, par ailleurs, ajouté que l’école qui est une institution formant le citoyen de demain demeure le socle le plus solide du vivre- ensemble. Par ricochet, elle renforce la cohésion sociale et l’unité nationale. L’école est aussi un lieu, où nous avons passé nos meilleurs moments et noué nos amitiés les plus solides. Elle véhicule également des valeurs cardinales qui constituent des repères pour toute la vie, selon le PCA du Fonds de solidarité nationale. Le travail bien fait, la discipline, la saine émulation, le respect de l’institution, l’acceptation de la différence et de la culture du mérite sont des valeurs cardinales de l’école, a ajouté Emmanuel Traoré qui a remarqué que le non respect et la perte de ces valeurs ont conduit à perturber grandement notre modèle social. M. Traoré pense qu’il urge d’apporter des mesures correctives, de soutenir l’école malienne pour contribuer au sursaut nécessaire au développement de notre pays. Le rôle et l’importance de l’école sont incontournables. L’école est la porte d’entrée du développement et l’un des axes forts dans la stratégie de lutte contre la pauvreté. Le Fonds de solidarité nationale assure son président du conseil d’administration a une nette conscience de ces postulats. C’est pourquoi il a un programme dédié à l’éducation et alloue plus du tiers de ses ressources aux activités de scolarisation des enfants. Depuis bientôt une décennie, dira Emmanuel Traoré, le FSN et ses partenaires distribuent des dizaines de milliers de kits scolaires à des enfants en situation difficile. Cela pour contribuer à la scolarisation des enfants, notamment celle des jeunes filles et de donner une véritable bouffée d’oxygène aux parents d’élèves. Sidi Y. WAGUE Source : aBamako aBamako

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