Pour l’alternance politique en 2018 : Cinq pôles politiques pour la réussite du rêve

Pour éviter un désaveu, le président El Hadj Ibrahim Boubacar Kéïta chercherait une alternative de sortie honorable. Qu’advienne que pourra, l’opposition politique, certains partis de la majorité et la société civile sont déjà en ordre de bataille pour la réussite du rêve de l’alternance. Puisqu’ils estiment que les cinq (5 ans) de gestion d’IBK sont une bombe à retardement à vite circonscrire. Afin de relancer la marche vers un Mali Nouveau. Le Nouveau Pôle Politique (NPP), la Vigilance Républicaine et Démocratique (VRD), l’Opposition Radicale Politique (ORP), des partis de la Convention de la Majorité Politique (CMP) et le Comité de Défense de la République (CDR) ne s’en cachent plus. Ils ont décidé de tout mettre en exergue pour empêcher le président IBK d’avoir un second mandat. Si le président IBK reste encore dubitatif sur sa candidature, il faut dire que les différents pôles politiques de l’opposition entendent présenter des candidatures consensuelles. Et au bout du rouleau s’aligner tous contre IBK s’il est au second tour. A quelques encablures de la présidentielle, le gouvernement actuel ne montre aucun signe clair de vouloir organiser les échéances électorales à la date échue. Aussi, les prémisses d’un boycott par les signataires de l’accord restent prévisibles. D’ailleurs, ils viennent de demander le report au même titre que l’opposition des régionales. En effet, il faut indiquer que les Maliens se préparent pour la présidentielle de 2018. Notamment la jeunesse dans son ensemble. L’engagement déjà perceptible au niveau des différentes couches pour l’alternance prouve que le régime actuel est un véritable réseau de mafieux. C’est pour cette raison qu’entendent se fédérer les différents pôles politiques. Dans l’objectif de sauver le Mali qui saigne, qui stagne, qui tangue avant qu’il ne chavire. Pour ce faire, ils entendent présenter au moins deux candidats par pôle pour bloquer le président sortant d’aller au second tour. A la CMP, il y aura bien sûr deux à trois candidats, Me Mountaga Tall, Moussa Mara et Housseyni Amion Guindo. Non partant pour la société civile, le CDR veut se mettre au service du candidat qui lui offre un programme digne de ce nom. C’est pour dire que 2018 s’annonce très ouvert et houleux pour le président sortant. IBK dont le parti, le Rpm est dans des querelles interminables inutiles. Alors, face à cet énorme défi, ayant atteint son objectif d’être président du Mali, il nous revient qu’IBK veut se frayer un chemin d’honneur en ne se présentant pas à la présidentielle. C’est à son honneur s’il se décide à ne pas briguer un second mandat. B. DABO Source : aBamako aBamako

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