il y a quelque chose de pourri au royaume du Mali

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Le Mali compte déjà quinzaine de candidats à l’élection présidentielle, qui doit se tenir dans un peu plus de deux mois, mais où une société civile crédible fait défaut. Comme le bucheronne le journal malien Le Pays, « la plupart des mouvements se réclamant de la société civile sont pourris. Les masques de plusieurs mouvements sont tombés à la faveur du bras de fer sur la question de la révision de la constitution », énonce ce journal. « Ils ont prouvé qu’ils sont sans conviction ; qu’ils sont de mauvais patriotes derrière lesquels des politiques se cachent pour faire des règlements de compte ». Fort de cet avis des plus tranchés, Le Pays pose cette question : « Peut-on compter sur quelqu’un qui monnaie son combat » ? Et la poser c’est y répondre, mais pour éviter toute équivoque, ce journal malien l’écrit noir sur blanc. La réponse est « Non » ! Mali-CIV : la menace terroriste Le président malien, lui, est en Côte d’Ivoire, où il a reçu ce jeudi un accueil chaleureux, à son arrivée à Abidjan. Ibrahim Boubacar Keïta a « remercié le Président Alassane Ouattara pour son implication dans la lutte contre le jihadiste (sic) au nord du Mali », écrit L’Intelligent d’Abidjan, qui a sans doute voulu évoquer « les » jihadistes ou « le jihadisme », c’est selon. En retour, « Alassane Ouattara a dit sa joie d’accueillir son homologue », complète L’Intelligent d’Abidjan. Lutter contre le jihadisme ? Comme le souligne le quotidien gouvernemental ivoirien Fraternité Matin, la Côte d’Ivoire, qui est engagée au Mali au sein de la Minusma « plaidera au sein du Conseil de sécurité pour que la Minusma et la force du G5 Sahel puissent être soutenues convenablement pour permettre d’éradiquer le terrorisme ». Source : aBamako aBamako

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