Mamadou Igor Diarra dans la course

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Mamadou Igor Diarra ancien ministre des finances, a déclaré sa candidature, faite à travers un texte qu’il a dressé à la Nation Malienne, à l’élection présidentielle du juillet prochain. Avec les membres du club d’Amis créé à son nom et le mouvement Wélé Wélé de l’ancien Président du CNJ (Conseil national des jeunes), Mohamed Salia Touré, M. Diarra se lance ainsi dans la course pour Koulouba. C’est l’annonce de soutien de plusieurs regroupements qui ont sollicité sa candidature que Mamadou Igor Diarra s’est enfin décidé, indiquent ses proches. Son ambition déclare-t-il, est de relever l’économie malienne. ABD en tournée à Sikasso Le président de l’ADP-Maliba, Aliou Boubacar Diallo, candidat à la présidentielle de juillet prochain était en tournée la région de Sikasso. Pour la circonstance, c’est une forte délégation a investi le cercle de Kolondieba pour aller au contact des militants de son parti, ainsi que des centaines d’associations de soutien. ABD s’est exprimé aux cadres de cette localité réunis pour la circonstance. « Il est temps de retirer le pouvoir à ceux qui l’on mal géré pour le donner à des personnes nouvelles », déclare-t-il. Selon lui, la campagne à venir sera palpitante et permettra de lever le voile sur la gouvernance chaotique qui a mené le pays dans la situation actuelle. « Aujourd’hui, je ne viens pas en campagne mais plutôt pour recueillir vos attentes afin d’enrichir mon programme », précise-t-il. Escorté par plusieurs dizaines de motos, Aliou Boubacar Diallo s’est rendu à Sikasso, pour ensuite poursuivre la tournée, le vendredi 11 mai dernier, à Kadiolo. Convention Nationale du parti MC-ATT Le Mouvement citoyen pour l’alternance, le travail et la transparence (MC-ATT), prépare activement sa 1ère Convention nationale qui se tiendra le samedi prochain au Pavillon des Sports du Stade Modibo Kéita. La 1ère Convention nationale constitue un moment fort en perspective pour le parti de jeter un regard sur le chemin parcouru et surtout de peaufiner des stratégies pour les échéances électorales futures. Actu de la présidentielle : Les évêques appellent à des élections apaisées… A la faveur d’une conférence de presse, animée par l’Abbé Alexandre Denou, secrétaire général de la conférence épiscopale, la lettre pastorale a été présentée… Selon le conférencier, l’Abbé Alexandre Denou, lors des précédentes échéances électorales (1997, 2002,2007, 2013), la lettre épiscopale avait mis l’accent sur l’importance du vote, la représentation utile et surtout sur le comment faire la politique et la consolidation de l’unité nationale. Pour les élections de cette année, l’Eglise, dans sa lettre pastorale, prône, non seulement, «une mentalité nouvelle pour un Mali nouveau » mais elle met également en exergue les avancées enregistrées dans la construction de la cohésion sociale et les défis de l’heure. La conférence épiscopale, dans sa lettre de 2018, a estimé que malgré la situation difficile, des avancées ont été obtenues. Il s’agit, entre autres, de la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation ; la tenue de la rencontre d’entente nationale ; l’élaboration de la charte pour la paix… Pour les évêques du Mali, ces avancés ne doivent pas voiler les nombreuses difficultés actuelles. C’est pourquoi, la CEM demande aux Maliens de se tenir «debout sur les remparts», pour faire face à la détérioration de la sécurité sur le territoire national, à la régression de la conscience citoyenne et surtout pour endiguer la menace de plus en plus grande qui plane sur la laïcité. L’église souhaite également que des mesures cardinales soient prises contre la corruption grandissante qui contraste avec les enseignements religieux prêchés par les leaders religieux. Autres défis évoqués par la CEM, l’esprit mercantile et la violence sous toutes ses formes qui porte atteinte à la dignité lors des élections ; la perte progressive des valeurs traditionnelles et spirituelles ; la perte du sens du bien commun et l’incivisme qui compromet dangereusement le vivre ensemble. Autres problèmes ? Les obstacles qui entravent la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation et la tenue annoncée des élections en juillet prochain. Face à cette situation explosive, l’Eglise catholique, à travers sa lettre épiscopale, exige des partis politiques le respect de la Loi électorale ; aux organes électoraux, une bonne organisation des élections et aux parties prenantes à l’accord de paix, le respect de leurs engagements. Source : aBamako aBamako

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