Transparence et apaisement des élections: la COCEM s’engage

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En prélude des élections de 2018 au Mali, l’HÔTEL Maeva Palace de Bamako a abrité, le samedi 23 juin, le lancement de la ‘’Coalition pour l’observation citoyenne des élections au Mali’’(COCEM). « Observons pour des élections apaisées, libres et transparentes ! » tel est le slogan de cette nouvelle coalition composée des organisations nationales. La cérémonie de lancement a eu lieu en présence des responsables de ladite Coalition. Il s’agit entre autres de Mme Maiga Fatoumata Sékou Dicko, présidente de la coalition ; Hamidou Traoré, secrétaire exécutif de la coordination ; Check Mohamed Sissoko, etc. On y notait également la présence de M. Badiè Hima, directeur résident de l’Institut national démocratique (NDI) au Mali. L’objectif de cette coalition est de fournir une évaluation indépendante de tout le processus électoral de notre pays. Dans sa déclaration, Mme Maiga Fatoumata Sekou Dicko, présidente de la coalition pour des élections apaisées, libres et transparentes, a fait savoir que notre pays s’avance vers des échéances électorales cruciales (présidentielle ; législative ; régionales et les élections communales partielles) qui se tiendront, cette année 2018. En effet, selon Mme Maiga, cinq organisations maliennes de la société civile jouissant d’une expertise et de crédibilité dans les domaines de renforcement des acquis démocratiques et de l’État de droit ont jugé nécessaire de mettre ensemble leur force, à travers la « Coalition pour l’observation citoyenne des élections au Mali » afin de contribuer à une observation citoyenne, indépendante et efficace du processus électoral. Selon la présidente, elle (coalition) est composée de l’Association malienne des droits de l’Homme ; la jeune chambre internationale (JCI) ; le réseau plaidoyer lobbying (RPL) ; l’association SOS démocrate et le WILDAF-Mali. Aux dires de Madame Maiga Fatoumata Sekou Dicko, cette Coalition s’engage à contribuer à la transparence et la crédibilité des élections en passant par un projet intitulé « projet d’observation du processus électoral du Mali » qui bénéficie de l’assistance technique et financière de l’institut national démocratique (NDI) et de l’USAID. Ensuite, elle a fait savoir que la COCEM suivra toutes les phases de ces élections : préélectorale ; électorale et postélectorale. Parlant de la phase préélectorale, la présidente de la coalition a expliqué qu’il s’agira d’observer la distribution des cartes d’électeur et la campagne électorale. Selon elle, en ce moment, des observateurs de cette coalition formés seront déployés dans huit régions du Pays plus le district de Bamako. S’agissant de la campagne, elle a dit qu’une observation sera assurée par des observateurs formés pour toutes des régions du pays. Mme Maiga Fatoumata Sékou Dicko a informé que la COCEM recrute ; forme et déploie plus de 1000 observateurs indépendants qui seront repartis dans les centres de vote pour suivre les procédures d’ouverture de vote et de dépouillement au niveau des bureaux pour les journées du Scrutin à venir. Selon la présidente de la COCEM, l’organisation a déjà mis en place des structures de coordinations au niveau des 8 régions plus le district de Bamako, conformément à la cartographie électorale. Mme Maiga Fatoumata de préciser que ces structures ont été formées sur leur rôle de mise en œuvre et de supervision au niveau régional. En outre, elle a fait savoir que cette coalition a élaboré une méthodologie d’observation qui intègre des technologies de l’information et de la communication. Dans les explications des responsables de la coalition, il est ressorti que le regard citoyen a beaucoup motivé à la création cette coalition. Elle permet de réduire le taux de chômage à un moment bien précis. Signalons qu’après l’élection présidentielle, cette coalition formulera des recommandations sur la base de ses évaluations pour améliorer des élections futures (législative ; régional et communale partielle). Notons que cette coalition est appelée à disparaitre après 19 mois (périodes électorales de 2018). Par SABA BALLO Source : aBamako aBamako

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