Après la fête de Tabaski : Reprise effective du travail dans les services

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Les mardi 21 et mercredi 22 août derniers étaient chômés au Mali en raison de la célébration de l’Aïd El Kebir. Le premier jour après la fête, les services que nous avons visités ont repris normalement leurs activités.
A la Cité administrative, le travail a repris avec force dans les départements ministériels. Il était environ 10 heures passées quand notre équipe arrivait pour constater l’effectivité du travail le premier jour de l’après fête. A l’entrée, les vigiles, les forces de l’ordre étaient bien visibles. Toute la cour était bondée de motos, de voitures de service et de véhicules personnels témoignant ainsi de la présence effective des agents. A la porte des départements, les parkings autos et motos ne présentaient pas assez d’espaces disponibles.
Même constat à la Direction générale de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS). Un parking de motos bien garni, les véhicules des responsables de la structure occupaient leurs emplacements habituels. Plus loin, on apercevait des voitures personnelles dans la cour. A l’accueil, un guichet était bien ouvert à notre arrivée. Cependant, les deux autres n’étaient pas opérationnels. Dans ce service, les usagers n’étaient pas au rendez-vous. Un homme habillé en boubou, téléphone en main, était seul à l’attente.
Cap sur les banques. A l’agence de la BDM S.A de Hamdallaye ACI 2000, la garde était bien assurée à l’entrée par deux porteurs d’uniforme. A l’intérieur, notamment à l’accueil, il n’y avait pas assez de monde du côté des clients. Pour les agents de l’agence, le travail a bien repris même si l’affluence n’était pas grande. Quatre femmes confortablement assises étaient chargées d’accueillir et d’orienter les clients. A côté d’elles, se trouvait un jeune homme vêtu d’un pantalon. Il acheminait les dossiers vers le directeur de l’agence installé au seul étage de la structure. Quant aux guichets, seulement un seul d’entre eux ne fonctionnait pas à notre départ. Il faut reconnaitre que l’endroit brillait par l’absence de clients. Toutes les chaises destinées aux clients étaient presque vides. Au siège principal de la BICIM, le constat était pareil. De loin, on apercevait les vigiles et les gardes. Le parking de voitures était aussi envahi par des engins.
Il faut noter que des agents n’occupent pas rapidement leurs postes après avoir fêté. Certains demandent une autorisation de prolongation à leurs supérieurs pour pour pouvoir poursuivre la fête auprès des parents au village. Ils en profitent pour bien se reposer et respirer l’air pur de la nature.
Samba Ouologuem est gestionnaire de ressources humaines dans un service. Il rappelle que la durée du travail est de 8 heures par jour pour ceux qui sont dans les bureaux, soit 40 heures par semaine. Quant aux agents de santé, ils excèdent 8 heures par jour. «La répartition revient à l’employeur», souligne-t-il, avant de rappeler que les chauffeurs sont considérés comme des employés de bureau.
Sékouba KONARÉ

Source : aBamako

aBamako

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