Journée de concertation : L’INPS et le CCDP invitent les hommes de médias à s’inscrire à la couverture sociale

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C’est à la Maison de la presse que s’est tenue, ce mercredi 19 septembre 2018, la première édition d’information des hommes de médias sur l’importance de leur inscription à l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS). Un partenariat entre l’INPS et le Cadre de Concertation des Directeurs de Publication (CCDP) a été à la base d’une journée d’informations sur le thème suivant : « S’inscrire à l’INPS, un acte social et juridique à la fois ». C’était sous l’égide du directeur général adjoint de l’INPS, Seydou Siaka Diarra, en présence de Aboubacar Banzan, coordinateur du CCDP.

L’INPS est un établissement public administratif doté de la personnalité morale et l’autonomie financière. Il a une mission de sécurité sociale à travers des régimes de prévoyance comme : les prestations familiales ; les accidents de travail et les maladies professionnelles ; l’assurance vieillesse, l’invalidité, le décès ; la protection contre la maladie à travers l’AMO en plus d’une action sanitaire et sociale.

Cette assurance en sécurité sociale s’effectue à partir des cotisations non seulement des salariés inscrits au régime géré par l’INPS, mais également des membres non-salariés des professions libérales, artisanales, commerciales, industrielles, ainsi que les travailleurs indépendants qui en ont la possibilité depuis le 28 décembre 1999, grâce à la loi n°99-047 de la même date.

Ainsi l’INPS permet, de nos jours, des prestations sociales en faveur des milliers de travailleurs et leurs familles. À en croire le coordinateur du CCDP, le partenariat CCDP-INPS est le fruit du courage, de 3 années de concertation et de va-et-vient pour simplement dire que ce jour est une heureuse occasion pour ses confrères journalistes de se servir à volonté, s’ils veulent travailler pour l’émergence de véritables entreprises de presse privée.

Aboubacar Banizan laissera entendre qu’il est temps que les journalistes et animateurs de la presse privée réfléchissent à se donner un avenir, une vieillesse sûre et garantie. Pour lui, au-delà de l’aspect social, l’inscription à l’INPS est un acte juridique qui fait obligation à tout employeur de veiller au bien-être social de ses employés. Pour le directeur général adjoint de l’INPS, cette rencontre constitue un moyen de faire connaitre davantage l’Institut dans sa mission, son envergure et ses différentes prestations sociales.

A ses dires, la mission de l’INPS traduit la volonté des plus hautes autorités au développement humain, la lutte contre la pauvreté et la promotion de l’inclusion sociale comme l’atteste la lettre du président de la République adressé au Premier ministre après son élection, une lettre qui lui réserve une large place. Le directeur dira qu’en plus de sa mission, l’INPS est l’organisme gestionnaire délégué de la CANAM et à ce titre, il procède à l’immatriculation des assurés et leurs ayant-droits à l’AMO, au recouvrement des cotisations de l’AMO et au remboursement des frais de soins aux structures sanitaires conventionnées de la CANAM.

Après le directeur adjoint, les cadres et responsables de l’INPS ont édifié l’assistance sur la procédure à suivre pour bénéficier d’une couverture sociale de l’Institut. Les responsables de l’INPS n’ont pas oublié les Maliens de la diaspora, ils ont expliqué toutes les démarches qu’ont entamées les plus hautes autorités de cette structure pour faire bénéficier les Maliens vivant partout dans le monde et leur famille au Mali, d’une meilleure protection sociale qui se fait à travers des conventions bilatérales et multilatérales.

En effet, AV+ est le fruit d’une convention de délégation de gestion de l’INPS qui évolue avec une meilleure stratégie d’approche aux travailleurs de l’informel, pour les aider à formuler les dossiers et les orienter après vers l’INPS. Ce service les soumet à une simplicité administrative et une flexibilité des moyens de payement. L’objectif de l’AV+ est d’accompagner les assurés de l’enrôlement à l’obtention de la carte.

Selon les responsables de ce service, chaque travailleur a droit à une couverture sociale. Ils conviennent tous à dire que la cotisation est le seul fonds sur lequel se base l’Institut. De ce fait, ils invitent les assurés à se mettre à jour de cotisation à défaut de s’exposer à des sanctions prévues par la loi.

ISSA DJIGUIBA

Source : aBamako

aBamako

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