Fin tragique d’un semeur de chaos

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Hamadoun Hassane Barry surnommé Hamadoun Kouffa, l’homme qui a répandu l’extrémisme au Centre du Mali a été foudroyé, la semaine dernière, par les tirs des forces armées maliennes et françaises.

«Qui règne par l’épée périra par l’épée», nous enseigne un dicton populaire. Amadou Kouffa, figure de proue du terrorisme dans le Sahel, est «mort» au cours d’une opération conjointe de la force antiterroriste française, Barkhane et de l’armée malienne. Le vendredi 23 novembre l’information a été, d’abord, annoncée par un communiqué du ministère français des Armées, au ‘’conditionnel’’. Puis, confirmée dans la foulée par le ministère malien de la Défense. Dans son communiqué, celui-ci est formel. Le bras droit d’Iyad Ag Ghali, Hamadoun Kouffa est mort avec une trentaine d’autres terroristes.

Difficile de percer les secrets militaires. Aucune image de l’opération minitieusement préparée, n’a été publiée, semant le doute dans la tête des plus sceptiques. Et cela, malgré les précisions données par d’autres sources sécuritaires selon lesquelles le chef de la branche du Centre d’Ansar edine, Hamadoun Kouffa, a succombé de ses blessures à «une dizaine» de kilomètres du lieu où lui et ses collaborateurs ont été enflammés par les forces armées maliennes et françaises.

Tandis qu’une autre source annonce la mort de Sabéré Diall, un des lieutenants de Kouffa, chef de groupe dans la localité de Dialloubé et ses environs.

De son vrai nom Hamadoun Hassane Barry, le natif du village de Kouffa dont il porte tristement le nom, avait réussi à créer de scènes de «pogrom» dans la région de Mopti entre communautés peule et dogon. Mettant en branle, leur vivre ensemble qui date de plusieurs siècles.

Pour rappel, il y a à peine un mois, entouré d’Iyad Aghali et d’une troisième figure du terrorisme, Hamadoun Kouffa avait, dans une vidéo, appelé les peuls au «djihad».

Si sa mort n’est pas synonyme de la fin du terrorisme au Centre du Mali, la réussite de cette opération atteste la montée en puissance des Forces armées maliennes, appuyées par leurs partenaires européens.

Source : aBamako

aBamako

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