Le Premier ministre, reçoit une délégation de l’ONG ACFA

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Le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga a reçu hier, en audience, une délégation de l’ONG «A Child For All» (ACFA), conduite par sa présidente directrice générale, Kadiatou F. Sidibé. A la fin de la rencontre, la présidente directrice générale d’ACFA a confié à la presse qu’elle était d’abord venue présenter leur organisation au chef du gouvernement. Selon Kadiatou Sidibé, il est tout à fait normal et nécessaire qu’elle fasse savoir aux autorités ce que son association fait pour les enfants vulnérables du Mali. Elle a rappelé que l’ONG ACFA, créée aux Etats- Unis en 2008, a ouvert une antenne dans notre capitale en 2010. La présidente de l’ONG a mis à profit cette rencontre avec le Premier ministre pour expliquer les missions de son organisation. «On prend les enfants dans les rues pour leur donner une éducation et les aider à apprendre les métiers, afin qu’ils puissent subvenir, non seulement à leurs propres besoins, mais aussi, pour contribuer au développement socio-économique du Mali», a fait savoir la responsable de l’ONG ACFA.

Par ailleurs, Kadiatou F. Sidibé a sollicité l’appui des autorités, indiquant que les enfants vivent actuellement dans un cadre inapproprié à Badalabougou-Sema. Toutefois, Mme Sidibé a révélé que l’Association dispose d’un terrain de deux hectares à Zorokoro dont la construction est en cours. Le chantier est lancé, a t-elle indiqué. L’Association dispose d’une école, d’une clinique et d’une bibliothèque.

Bembablin

DOUMBIA

Primature : DEUX SOUS-SECRETAIRES GENERAUX DES NATIONSUNIES REÇUS PAR LE PREMIER MINISTRE

Le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga a reçu, hier après-midi, le sous-secrétaire général des Nations unies aux opérations de maintien de la paix, Bintou Keita, accompagné du sous-secrétaire général des Nations unies chargé du bureau d’appui à la consolidation de la paix, Oscar Fernandez-Taranco.

A sa sortie d’audience, le sous-secrétaire général des Nations unies aux opérations de maintien de la paix a indiqué que le motif le plus important de leur séjour était de rencontrer les autorités nationales et toutes les parties prenantes, y compris la société civile, l’opposition, les parlementaires, les femmes, les jeunes pour écouter comment ils voyaient la mise en œuvre de l’Accord de paix.

Toujours selon Bintou Keita, les échanges avec le chef du gouvernement ont porté sur l’état des lieux de la mise en œuvre des progrès par rapport à l’Accord de paix.

«Nous avons pris la mesure de toute la complexité et des différentes implications et conséquences de la feuille de route du 22 mars qui, dans un horizon temporel très court, demande à la fois la mise en place des réformes institutionnelles», a-t-elle expliqué. Elle a ajouté que ce document demande aussi à ce que les populations puissent sentir le bénéfice d’activités de développement par rapport particulièrement à la mise en place et l’accès aux services sociaux de base et de voir qu’ils peuvent être inclus, consultés et participer effectivement à leur environnement, au niveau local et même national.

Par ailleurs, elle s’est dite satisfaite des progrès réalisés par le gouvernement sur plusieurs aspects dans la mise en œuvre de l’Accord. Il s’agit, a détaillé Bintou Kéita, en particulier de l’accélération du DDR avec la mise en place du mécanisme opérationnel de coordination (MOC) et des intentions de discussion de la réforme constitutionnelle.

«Nous avons vu les parlementaires qui nous ont parlé de la loi d’entente nationale qui est sur leur bureau, et nous pensons que tout cela va contribuer à montrer que le Mali est bien dans la bonne direction de progrès», a-t-elle apprecié.

Quant au sous-secrétaire général des Nations unies chargé du bureau d’appui à la consolidation de la paix, il a confié avoir eu avec le Premier ministre un aperçu de tous les défis auxquels les Maliens sont confrontés pour restaurer la stabilité, la sécurité, et pour pouvoir donner un appui très important dans l’effort de développement dans les différentes régions du pays.

M. Taranco a ensuite rappelé que les Nations unies ont beaucoup appuyé notre pays dans les domaines de la consolidation de la paix, de la cohésion sociale, du dialogue, du soutien aux collectivités. S’y ajoutent, selon le diplomate onusien, plusieurs actions de développement.

«Notre contribution, ces derniers trois ou quatre années a été à hauteur de 30 millions de dollars, et on est en train de considérer justement une reprogrammation qui visera à appuyer les objectifs prioritaires du Plan national de développement. Mais aussi à accompagner les efforts de la Minusma et de l’ensemble des agences du système des Nations unies à travailler avec les services publics, la société civile, les groupements de femmes et les jeunes», a-t-il conclu.

Amadou

Source : aBamako

aBamako

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