Mécanisme de financement mondial : Un processus qui contribue à la réduction de la mortalité maternelle et infantile

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Le Centre National de Documentation et d’Information sur la Femme et l’enfant(CNDIFE) de Bamako a abrité, le jeudi 20 décembre 2018, l’atelier d’orientation des acteurs de la société civile sur le Mécanisme de financement mondial (GFF) organisé par la Plateforme des Organisations de la société civile en faveur de la Couverture Maladie Universelle en collaboration avec ses partenaires comme Action contre la Faim. L’un des objectifs de cet atelier est de favoriser la compréhension du processus GFF, et sa contribution sur le plan plus large dans le financement de la stratégie nationale de la santé. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le président de la Plateforme des Organisations de la société civile en faveur de la Couverture Maladie Universelle, Yaya Zan Konaré, en présence de la directrice pays adjointe de Action contre la faim, Mme Diebou Soumaré et d’autres personnalités.

Prenant la parole, la directrice pays adjointe de Action contre la faim, Mme Diebou Soumaré a fait savoir que cet atelier est pertinent car il se place dans le cadre de la célébration de la Journée Mondiale de la Couverture Maladie Universelle. « Le Mali, notre pays fait partie des pays qui manifestent constamment une volonté politique lorsqu’il s’agit de l’adoption d’engagements et de recommandations internationales en matière de développement en général et de la santé en particulier. Lancé en 2015, le Mécanisme de financement mondial (GFF) en soutien de l’initiative « Chaque femme, Chaque enfant » s’est engagé à contribuer à la réduction des décès évitables de mères, nouveau-nés, enfants et adolescents d’ici 2030, à travers des financements alignés, coordonnés et durables pour la santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile et adolescente et également la nutrition », a-t-elle dit. A l’en croire, cette rencontre pleine de sens est en droite ligne avec les interventions qu’Action Contre la faim met en œuvre au Mali depuis 1996. Ces interventions, dit-elle, ont pour but de combattre les effets et les causes de la faim et des maladies qui mettent à risque la vie des enfants, femmes et hommes vulnérables. A ses dires, depuis 2018, le Mali est le deuxième pays du Sahel (après le Burkina Faso) à avoir officiellement intégré le partenariat GFF. Enfin, elle dira que la santé reste une préoccupation primordiale pour tous. A sa suite, le président de la Plateforme des Organisations de la société civile en faveur de la Couverture Maladie Universelle, Yaya Zan Konaré, président de la Fédération nationale des associations de santé communautaire du Mali (FENASCOM), a souligné qu’il y a beaucoup de barrières qui font que la santé n’est pas accessible pour tous. En outre, il a mis l’accent sur l’importance de l’Assurance maladie obligatoire (AMO). Enfin, il a souhaité le financement du secteur sanitaire pour la santé durable au Mali.

Aguibou Sogodogo

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Source : Maliweb

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