Échec cuisant du CONOR : Mme Daou Fatoumata Guindo doit rendre le tablier

Tout porte à croire que Mme Daou Fatoumata Guindo, présidente du comité de normalisation du football malien a échoué. Elle est venue pour résoudre le problème du football malien, mais le monde sportif de Maliba a constaté avec amertum et, désolation, l’incompétence de l’ancienne piètre ministre. Elle est plus le problème que la solution au football malien. Elle met à genoux le sport roi. Elle n’a pas les compétences pour mettre le sport roi sur les rails.

La présidente ne fait qu’aggraver, détruire le football malien. Elle est en train de passer à côté selon des sources bien introduites. Mme Daou fait le frais d’une mauvaise incompréhension. Elle est partiale. La preuve, elle est en train de favoriser un clan au détriment d’un autre. Or, cela ne doit pas rentrer dans ses missions. Elle a dévié les missions assignées au comité de normalisation du football selon les mêmes sources. Faut-il rappeler les dites missions ? Il s’agit de gérer les affaires courantes de la fédération malienne de football, réviser si nécessaire les statuts de la fédération et des ligues régionales et organiser l’élection d’un nouveau comité exécutif etc. Elle n’est pas à la tête du CONOR pour programmer le championnat national. Elle est en train de programmer la mort du football malien et elle le tue à petit feu. Elle doit rendre le tablier pour insuffisance de résultat, incompétence et incapacité de redorer le blason. Elle doit s’en aller pour l’échec cuisant de son règne. La déception est grande. Elle n’est pas la femme de la situation. Elle plonge le monde sportif malien dans une autre crise, une turbulence or, on n’en a pas besoin en moment crucial. Elle a dévoilé son incompétence. Elle est mal fondée pour parler ou décider de la relégation des sept clubs de cinq ligues différentes à savoir : Sonni AC de Gao, Union Sportive du cercle de Kita(USCK), AS Performance de Kabala (ligue de Koulikoro), Union Sportive de Bougouni et de trois autres clubs de Bamako notamment le LCBA, l’AS BLACK STAR de Badalabougou et Yeelen Olympic. C’est une grande perte pour le football malien. Les populations de Kita et de Bougouni ne seront pas d’accord avec cette décision impopulaire de la très contestée présidente du CONOR.

Des réactions de la ligue régionale de football de Koulikoro, de Kayes, des collectifs des clubs, et associations sportives se font spontanément ici et là pour manifester, exprimer leur mécontentement, leur désapprobation, le ras-le-bol par rapport à cette manœuvre, notamment la très contestée lettre circulaire N°003 qui fixe le nombre d’équipes devant jouer le championnat national 2018-2019 de ligue I à 16. Or, le nombre d’équipes au championnat national de première division était de 20 équipes. L’application de la lettre circulaire de la présidente du CONOR frappe injustement sept clubs de cinq ligues différentes, selon des sources dignes de foi. La relégation en division inférieure des clubs précités est une grande perte pour le football du Mali. Ils ont joué les trois dernières saisons en ligue I avant l’avènement du CONOR et bénéficient de fait d’un droit acquis. La présidente du CONOR fait cela à quelle fin si ce n’est pour détruire le football malien et rabaisser le niveau de notre championnat ? Un nombre élevé de clubs en ligue A est bénéfique pour le niveau du football national. Le choix de la présidente du CONOR est le pire des choix. Mme Daou n’est pas en terrain connu. Du coup, elle a été improvisée et parachutée. C’est pourquoi, elle a lamentablement échoué.

La question que des milliers de passionnés du ballon rond se posent est de savoir à la solde de qui travaille Mme Dao ? Le CONOR a montré ses limites par rapport à la gestion du football malien. De prorogations en prorogations de mandat, le résultat est connu de tous. Elle n’a rien fait si ce n’est pour s’éterniser au pouvoir et créer de la confusion, la crise au sein du football malien. Le CONOR a fait preuve d’incompétence et il n’a plus sa raison de rester. Le CONOR qui devait être un organe transitoire devient éternel. Mme Daou Fatoumata était au chômage avant qu’elle ne vienne à la tête du CONOR. Elle a raté le train de l’histoire de ne pas pouvoir mener à bien ses missions. Elle était venue pour l’intérêt du football malien, c’est le contraire qui s’est produit. Elle est un obstacle pour le football et non la solution de notre sport roi. Pour l’honneur du Mali, elle doit partir et laisser la place au plus méritant. Même si elle fait 20 ans à la tête du CONOR, elle ne pourra pas résoudre le problème. A quoi bon de la garder, la maintenir ici ? Tout son problème est d’éliminer Bavieux de la course à la présidence de la FEMAFOOT. Or, Bavieux est le candidat favori qui a le profil du poste. Bavieux est pressenti pour devenir président de la FEMA FOOT. Elle veut coûte que coûte, vaille que vaille barrer la route à Bavieux, l’empêcher or, il est le candidat du plus grand nombre et il est la solution de notre football.

Il est d’une impérieuse nécessité que les plus hautes autorités du Mali et la Fifa prennent leurs responsabilités pour mettre fin au mandat du CONOR. Il a échoué sur toute la ligne.

Les plus hautes autorités du Mali doivent avoir pitié de nos jeunes footballeurs pour que leur avenir ne soit pas hypothéqué à cause de la mise en place du CONOR. Il faudrait limiter les dégâts.

Affaire à suivre !

Koladji DIALLO

Source : aBamako

aBamako

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