Jeamille Bittar sur la situation sécuritaire du pays : « Il est urgent d’agir de manière proactive pour vaincre l’ennemi invisible … »

Le Mouvement Citoyen pour l’Alternance, le Travail et la transparence, MC-ATT a célébré hier son 2e anniversaire. L’occasion pour son président, Jeamille Bittar, de demander la dépénalisation des délits de presse. Il déplore, malgré la multiplication des journaux, radios et télévisions, la disparition, les procès et autres menaces contre les journalistes maliens. À ses dires, le Mali a ratifié tous les textes internationaux en ce qui concerne la liberté de la presse, mais leur application pose problème. « Il est très urgent qu’une loi soit enfin prise au Mali pour dépénaliser les délits de presse ». Aussi, a-t-il demandé l’intensification des formations journalistiques.
Parlant de la situation politique, Jeamille Bittar affirme que « les passions claniques et partisanes devraient céder la place au Mali réconcilié avec nous même ».
S’agissant  de la situation sécuritaire du pays, le soutien à IBK déclare : « Nous avions estimé face à la dégradation accélérée de la situation sécuritaire de notre pays qu’il est urgent d’agir de manière proactive pour vaincre l’ennemi invisible,  mais il est parmi nous dont le rayonnement asymétrique embrasse toujours le nord et le centre, mais aussi la capitale ».
Les enseignants grévistes  du supérieur ivoirien rencontrent le gouvernement
Les professeurs de l’enseignement supérieur de la Côte d’Ivoire ont rencontré le gouvernement ce mercredi 20 février 2019 pour présenter leurs   revendications sur l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail.   Parmi les trois grands points soulignés par les grévistes figurent, la revalorisation du salaire, des primes de recherche et des taux horaires. À côté de ces principaux  points se trouvent également  des préalables qui concernent la levée des sanctions administratives et judiciaires qui pèsent sur certains professeurs de l’enseignement supérieur, la révocation du président de l’université, etc. Dr Kazon, maître  assistant à l’université Houphouët Boigny  et  membre de la coordination nationale des enseignants-chercheurs, a dit que les négociations se sont très bien passées avec le gouvernement. Puisque selon lui, le gouvernement dit avoir pris acte des différentes doléances, et lui-même se dit déjà confiant des prochaines négociations qui se tiendront la semaine prochaine. Par ailleurs, le docteur a affirmé que le gouvernement a ensuite exigé un climat apaisé du côté des grévistes  pour mener à bien les discussions. Cela suite à l’inculpation du leader  du premier syndicat des professeurs d’universités publiques de la Côte d’Ivoire, Johnson Zamina Kouassi.
RDC : Au Maniema, la candidature unique au poste de gouverneur inquiète
En République Démocratique du Congo, la campagne est en cours pour les élections des gouverneurs  dans 24 des 26 provinces du pays. Dans le Lomami et le Maniema, la compétition semble restreinte puisqu’il n’y a plus qu’un seul ticket gouverneur/ vice-gouverneur en lice. Dans les deux cas, précisent les informations, la commission électorale n’a retenu que les listes doublées par le PPRD, principal parti de la coalition pro-Kabila. En effet, cette candidature unique a entrainé des remous à Kindu, l’un des fiefs de l’ancien président. Outre, suite à l’invalidation de la candidature, des saisines de justice ont été faites par certains candidats désespérés de la situation. Au Maniema, Me Stéphane Kamundala, président de la société civile, s’est prononcé sur la question : « On veut montrer vraiment que c’est Kinshasa qui gère le Maniema et que le Maniema ne peut rien dire de contraire de ce qui provient de Kinshasa. Et c’est ça le conflit. C’est tout le monde qui boude et qui croit qu’on nous impose une fois de plus un gouverneur. Ce qui n’est pas bon », termine-t-il.
Cri d’alarme des humanitaires sur la situation des réfugiés burundais
Au Burundi, les humanitaires s’inquiètent du manque d’intérêt pour la crise des réfugiés du pays. En effet, près de 345 000 personnes sont actuellement réparties entre l’Ouganda, la RDC, le Rwanda et principalement la Tanzanie. Hier jeudi, vers le matin, depuis Nairobi au Kenya, 35 organisations ont lancé un appel aux dons pour financer l’aide des deux prochaines années. Au moins, 300 millions de dollars sont notamment nécessaires pour 2019. Rations alimentaires réduites, classes parfois surchargées, formations annulées : le manque de financement a contraint selon nos sources, les humanitaires à sacrifier une partie de leurs aides. Cet appel lancé est donc large puisque allant des besoins indispensables comme nourritures et médicaments. Le cas de la Tanzanie est aussi regardé de près d’autant qu’elle accueille à elle seule 200 000 réfugiés.

Source : aBamako

aBamako

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