Pour répondre à la crise humanitaire en 2019: Les acteurs humanitaires ont besoin de 296 millions de dollars, selon OCHA

Dans son dernier bulletin humanitaire, janvier - février 2019, OCHA indique que cette année, les partenaires humanitaires ciblent 2,3 millions de personnes. Selon Le Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires des Nations Unies, cette population représente 70 pour cent des 3,2 millions de personnes dans le besoin. 40 pour cent des personnes ciblées par les partenaires humanitaires se trouvent dans la région de Mopti : « En janvier 2018, environ 4,1 millions de personnes avaient besoin d’assistance et 1,5 million d’entre elles étaient ciblées.

La réduction globale du nombre de personnes dans le besoin est due à la fois aux résultats positifs de la campagne agricole et à l’impact de l’assistance humanitaire fournie en 2018.40 pour cent des personnes ciblées vivent dans la région de Mopti, Mopti avec 35 pour cent de la population de la région ayant besoin d’assistance humanitaire, enregistre le plus grand nombre de personnes dans le besoin. » 56 pour cent des fonds requis, selon OCHA, sont destinés à la sécurité alimentaire et à la nutrition. Le fond requis est destiné à la prise en charge des communautés les plus affectées par les conséquences des conflits ainsi que des personnes touchées par l’insécurité alimentaire, la malnutrition et les inondations. La requête a augmenté de 33 millions de dollars par rapport à celle lancée en février 2018.

Plus de la moitié des fonds recherchés vise à couvrir les besoins dans les secteurs de la sécurité alimentaire et de la nutrition, explique OCHA. OCHA indique aussi que 257000 enfants sont privés d’écoles à cause de l’insécurité : « La détérioration de la situation de l'éducation constitue un défi majeur en dépit du travail réalisé par les acteurs du système éducatif.

Dans les régions du nord et du centre, les infrastructures et le matériel scolaires ainsi que les ressources humaines sont parfois la cible d’attaques. En février 2019, quelque 857 écoles sur un total de 8 421 étaient fermées pour des raisons principalement liées à l’insécurité dans les régions de Koulikoro, Ségou, Mopti, Gao, Ménaka, Tombouctou et Kidal. La région de Mopti, à elle seule, enregistre plus de la moitié de ces écoles. »

Source : aBamako

aBamako

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here