Daoudabougou : le bar « Sam » entièrement brûlé par une foule en colère

Face aux nombreuses atteintes aux mœurs et surtout la présence de plus en plus massive des filles de joie d’origine nigériane au bar « Sam », situé à moins de 300 mètres à la ronde de certaines mosquées du quartier, les jeunes du quartier de Daoudabougou sont finalement passés à l’action hier soir. L’expédition a fait de nombreux blessés parmi les occupants et des dégâts matériels importants.
 Le bar « Sam » est un espace de loisir qui abrite des filles de joie d’origine nigériane. Malheureusement, le bar est situé en plein cœur du quartier de Daoudabougou à 200 mètres du centre de santé communautaire de Kalaban-coura et à moins de 300 mètres de trois mosquées. Cependant, depuis plusieurs mois, le lieu est devenu le nid des filles de joie venues directement du Nigeria. La présence massive de ces filles rondes attire de nombreux clients. Malgré ce succès, ces filles s’exhibent  dans la rue qui abrite  le bar et gênent les fidèles des mosquées. Après plusieurs plaintes des riverains, rien à changer. Pour les jeunes, cela constitue un affront pour la cité. Agacer par la situation,  les jeunes du quartier se sont réunis, le dimanche soir vers 20h pour donner un ultimatum au propriétaire du bar « Sam » et ses occupants de quitter les lieux. Malheureusement, les jeunes n’ont pas pu s’abstenir. La réunion a été brusquement écourtée et ils se sont dirigés vers le bar. Avant leur arrivée, les occupants, notamment les filles de joie et d’autres occupants ont escaladé le mur, qui  mesure plus de 3 mètres de hauteur,  pour s’enfuir. Malheureusement, plusieurs personnes, majoritairement des filles de  joie ont été légèrement blessés en escaladant le mur.

Source : aBamako

aBamako

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