Tendance: Les cauris, des coquillages aux facettes

Le cauri est un coquillage précieux, issu de la famille des porcelaines, qui nous provient des Îles Maldives et dont l’utilisation à évoluer au fil du temps. Historiquement reconnu comme la plus ancienne monnaie chinoise, il caractérise la protection dans certaines religions et permet de prédire l’avenir dans l’art de la divination ainsi que de la voyance. Aujourd’hui, on le trouve en abondance en Afrique de l’Ouest, notamment dans les pays comme le Mali et le Bénin.

Ces derniers temps, il est devenu un élément de décoration pour donner une touche ethnique à un objet, un accessoire de mode pour rehausser un look sous forme de boucles d’oreille, collier, bracelets (pour mains et chevilles) ou encore un ornement pour les cheveux et les vêtements. On le retrouve également dans le domaine de l’architecture, notamment sur les façades de certains bâtiments.

Solide, maniable et raffiné, le cauri le plus large fait environ 3 cm. Avec sa couleur qui varie du blanc au beige, il possède généralement une forme irrégulière et deux faces qui symbolisent la féminité (la partie fendue) et la masculinité (le côté bombé). Il illustre ainsi la créativité, la divinité, le mystique et la protection.

Actuellement très tendance, il envahit le milieu de la mode au point de séduire la reine Beyoncé.

La chanteuse américaine a porté une création de l’Ivoirienne Lafalaise Dion dans son clip «Spirit», l’une des chansons du film « Le Roi Lion », sorti au cinéma le 16 juillet dernier. Elle y déambule dans une robe ornée de cauris et une parure de tête faite uniquement de cauris (signée Lafalaise Dion).

Ce coquillage précieux s’impose aussi dans la création des joailleries classiques aussi bien en argent qu’en or. Il apporte à la fois de l’authenticité et de la délicatesse à un sautoir ou à une chaîne fine, dorée ou argentée. Associé aux perles, il donne un style chic, ethnique et unique.

Zena Traoré-Diakité
Fondatrice & Directrice de Kennyce
Consulting & Formation

Source: L’Essor-Mali

Source : aBamako

aBamako

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