Boubacar dit Bouba Kéïta : le petit trublion !

Officiellement, on ne lui connaît aucun statut. Il gravite en électron libre dans l’architecture institutionnelle. Officieusement, il serait le coach des femmes ministres, surtout, les plus jeunes et les plus belles.

Pour meubler son temps, il a un dada : répondre aux gens «aigris», sur les réseaux sociaux, surtout sur Twitter, qui se donnent trop de liberté à critiquer vertement son paternel. Il a dû se réserver une partie des tablettes destinées aux étudiants du Mali. Il ne manque donc pas d’outil de travail. Me Mamadou Ismaïla Konaté en sait quelque chose. Et depuis peu, le général Moussa Sinko Coulibaly, aussi.
Comme il n’est «que» le fils du président de la République, son père devrait très fier de lui. Fier d’avoir un enfant qui prend tous les coups à sa place. Fier d’avoir un enfant qui ne s’offusque pas que sa réputation soit traînée dans la boue. Fier d’avoir un enfant qui se moque de ce qu’il pense et de son statut. Ouh là ! on est à deux doigts de l’«outrage et rébellion» à fils de président de la République.
Pour ainsi dire, Boubacar dit Bouba Kéïta n’aurait d’utilité «que» sa capacité à invectiver tous qui importunent son paternel. Belle occupation pour le «va-t-en-guerre» de «ma famille d’abord», pardon, du Mali d’abord.
Pour être sérieux, Boubacar Kéïta gagnerait à s’occuper sainement et utilement ; il lui serait bien plus bénéfique de la fermer et manger à satiété. Puisqu’il ne sait faire que cela.
Sinon, il aurait donné des idées de génie à son paternel dont l’incompétence n’est plus à démontrer. Son incapacité a fait sombrer le Mali dans l’abîme. Il devrait la fermer parce que son paternel n’emporte pas l’empathie de plus d’un million de Maliens. Et même là, il faut enlever la part de la triche.
Euh, petit trublion, si tu veux jouer dans la cour des grands, ne t’abrite pas derrière le statut de ton paternel. Si tu veux un combat à la loyale, descends dans l’arène. Sinon, tu peux aller jouer ailleurs.
Bourama Kéita

Source : Nouvelle Libération

Source : aBamako

aBamako

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