Les recommandations de Bamako pour la Régulation des médias et TIC dans l’UEMOA et en Guinée

Le jeudi dernier, les pays membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et de la Guinée, ont fait des recommandations, suite aux travaux de la deuxième réunion du Comité des juristes experts en régulation des médias et des Technologies de l’information et de la communication (TIC) de la Plateforme des régulateurs de l’audiovisuel de l’espace (UEMOA) et de la Guinée.

Au terme de deux jours, ces experts ont formulé des recommandations et arrêté des décisions nécessaires à l’accomplissement des missions de la Plateforme. Basées autour de cinq points essentiels, ces recommandations visent en autre et principalement, l’achèvement de l’état des lieux de la réglementation applicable à la couverture médiatique des élections, au plus tard, à la fin du mois de nombre 2019. Pour cela, Les spécialistes ont préconisé la finalisation des travaux d’élaboration du manuel de procédures d’appui et d’observation de la couverture médiatique en période électorale. Ils ont plaidé pour la tenue d’une session des instances de régulation membres de la Plateforme sur les missions d’observation et d’appui à la couverture médiatique dans ses pays membres, et aussi la création des conditions de participation des instances de régulation membres de la Plateforme à la supervision de la couverture médiatique des élections tenues dans les États membres de l’UEMOA et en Guinée. Au cours de cette session, les juristes experts ont aussi prôné la poursuite de la réflexion sur l’harmonisation du cadre juridique relatif à la redevance audiovisuelle dans les pays membres de la Plateforme. Le président de la haute autorité de la communication (HAC) du Mali et président en exercice de la Plateforme a indiqué, à cette occasion, que ces travaux ont abouti à l’esquisse d’un guide pour la régulation des médias en période des élections. « Le projet communautaire, qui sera certainement élaboré, va être soumis, en même temps que le projet de statut et règlement intérieur, à la conférence des présidents de la Plateforme qui se tiendra à Bamako en 2020 », a annoncé Fodié Touré.

Une base terroriste détruit à Kouna par les Fama

Le 9 novembre 2019, les Fama ont détruit une base terroriste dans le village de Kouna. Cette destruction a été possible grâce à l’opération ‘’Tiesaba’’ aux environs de 7H près de la mare dudit village.

Des motos appartenant aux bandits terroristes ont été brûlées, un panneau solaire a été récupéré de même qu’un fût d’essence vide, des bidons de 20 litres d’huile…
Une nouvelle attaque terroriste a fait 2 morts à Konna (Mopti)

Selon AMAP, une nouvelle attaque d’hommes armés non identifiés a visé le poste de la Gendarmerie de Konna (Mopti), le vendredi 8 novembre 2019.

Une attaque confirmée par les services de communication des FAma, selon AMAP, soulignant la mort de deux (2) personnes, toutes civiles ainsi que deux (2) autres blessés parmi lesquels, un gendarme. “Les terroristes sont arrivés à motos et ont attaqué le poste de la Gendarmerie”, a indiqué cette source des Fama de l’AMAP, avant de préciser que “Dès les premiers coups de feu, les éléments de la Gendarment nationale ont énergiquement riposté. Les terroristes ont pris la fuite”. Au-delà du bilan humain, AMAP a fait part également d’un véhicule de la gendarmerie complètement incendié. À noter que cette attaque est survenue quelques jours après celle de Indelimane, le 1 Er novembre dernier, coûtant la vie à une cinquantaine de soldats maliens, au-delà des pertes en matériels militaires qui sont soient emportées ou calcinées.

Le combat de la Minusma à Tombouctou

Au cœur de la ville de Tombouctou, la Minusma sensibilise sur son mandat et décide de faciliter le dialogue entre les communautés. Le 7 novembre 2019, le bureau de la communication de la Minusma a tenu au quartier de Barize, une séance de sensibilisation et d’information.

En effet, le mandat de la Minusma et le rôle du personnel en uniforme dans la protection des civils étaient les sujets phares de cette rencontre avec les communautés. À cette occasion, les participants ont échangé sur le vivre ensemble et la cohésion sociale. Près de 150 personnes composées des jeunes, femmes, des leaders religieux et des représentants des autorités locales y étaient. Au-delà de la Minusma, des organes comme les sections de la réforme du secteur de la sécurité et du désarmement, de la démobilisation et la réinsertion « RSS-DDR) ont pris part à la rencontre. « Le dialogue est nécessaire ! Beaucoup de Maliens mal informés pensent que la Minusma doit se battre comme les Forces maliennes, alors que ce n’est pas son rôle (…) », déclare Oumar Ascofaré, leaders communautaires participant à la rencontre.

Source : LE PAYS

Source : aBamako

aBamako

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