Semaine des Victimes: La participation des victimes au processus judiciaire au cœur du débat

La Coalition Malienne des Défenseurs des Droits Humains (COMADDH) a organisé une conférence débat à la Maison de la Presse le lundi 18 novembre 2019 sur la participation des victimes au processus judiciaire, avancée, contrainte et perspectives. Ce débat rentre dans le cadre de la semaine des victimes (du 16 au 22 Novembre 2019).

La conférence débat était coanimée par M. Boubacar TOURE, conseiller au Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, M. Broulaye Bouaré, magistrat à la Direction Nationale des Affaires judiciaires et des Sceaux. Elle était modérée par Me Djourté Fatimata DEMBELE.

Les victimes aussi sont sorties massivement pour cette conférence, elles ont exprimé leur préoccupations aux conférenciers qui les ont prises en compte.

Cette conférence débat selon les organisateurs permet de cerner les avancées réalisées dans le carde de l’effectivité des droits humains, de comprendre les contraintes à la réalisation des droits humains et d’échanger aussi sur les perspectives.

Pour faire les diagnostics de la participation des victimes , les conférenciers diront "Quand on parle d’avancées réalisées de droits des victimes, il faut voir qu’est ce que l’état a fait pour aider les victimes dans les processus d’indemnisation". Pour cela l’état fait tout pour majorer le budget de la justice comme les lois de programmation militaire à l’instar du ministère de la défense peut apporter beaucoup de chose . «la justice souffre du manque de moyens avec moins de 1% de budget mais cela n’a pas empêcher de participer au processus d’adoption notamment du code de procédure pénale du pole judiciaire spécialisé en charge de lutter contre les infractions de terrorisme, de trafic d ‘être humain et d’armes ». a indique Boubacar TOURE

Parlant des contraintes, les conférenciers évoquent la situation, le contexte d’insécurité que vit le Mali et qui empêche la justice et les juridictions compétentes de rendre la justice et de lutter contre l’impunité, il y a également le manque de ressource financières.

Les perspectives selon M Broulaille Bouare, magistrat à la Direction Nationale des Affaires Judiciaires et des Sceaux, une victime est une personne qui à suivit une injustices qui a besoin de réparation, c est dans ce cadre que la justice répond aux préoccupations des victimes." pour protéger les victimes l’État du Mali a mis en place un arsenal juridique notamment le code pénal et le code de procédure pénale " a-t-il affirmé

Les activités de la semaine des victimes des continueront jusqu’au 22 Novembre 2019, et les victimes seront informées sur leurs droits et les procédures à suivre en vue de les obtenir.

Source : aBamako

aBamako

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