La COMADDH sensibilise les élus sur l’esclavage

La salle de délibération de la mairie de la commune 6 a servi de cadre pour la cérémonie de sensibilisation des élus sur l’esclavage et les violations des droits humains à Bamako, kayes et gao.

La cérémonie d’ouverture de cette rencontre a été présidé par le conseiller du maire de la commune vi M. Siaka Koné président de la commission finance qui avait à ses côté pour la circonstance Mme Haidara Aminai Maiga, présidente du Conseil national des victimes (CNV), Fousseyni Sanogo de la COMADDH, et Dramane Sogoba, secrétaire aux relations extérieures de l’association regard aux couches vulnérables (ARCV) exécutant le « projet de lutte contre l’esclavage héréditaire dans le cercle de Diéma » dans la Région de Kayes.

Une cinquantaine de victimes ont pris part à cette conférence qui rentre dans le cadre de la semaine des Victimes de la Coalition Malienne des Défenseurs des Droits Humain COMADDH, « je suis très ravi du choix porté sur ma commune pour abriter la conférence de sensibilisation sur l’esclavage a affirmé le maire Siaka Koné Président de la commission finances ; avant d’ajouter que il n’y a de cas de victimes d’esclavage dans sa commune.

La conférence était coanimée Dramane Sogoba de l’ARCV et Fousseyni Sanogo de la COMADDH. Dans sa présentation, Dramane Sogoba Secrétaire aux relations extérieures de l’Association Regard aux couches vulnérables (ARCV) a parlé du projet de lutte contre l’esclavage héréditaire dans le cercle Djema. Ce projet est projet d’accompagnement des victimes de l’esclavage dans le cadre de leur réinsertion socio-économique, la recherche des documents administratifs, etc....

Le deuxième conférencier Fousseyni Sanogo de la COMADDH a affirmé que le phénomène de l’esclavage continue parce qu’il n’y a pas de loi pour sanctionner la pratique au Mali. Selon lui la COMADDH a fait beaucoup de plaidoyer pour que l’Etat puisse légiférer en la matière mais jusqu’à présent les choses ne bougent pas pour faute de volonté politique. Les pays voisins tels que le Niger et la Mauritanie ont déjà des lois qui punit le phénomène de l’esclavage.

Msingaré/abamako.com

Source : aBamako

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