Pêche et aquaculture : PAFHa annonce de bonnes perspectives à Ségou et Sikasso

Le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Dr. Kané Rokia Maguiraga a présidé jeudi dernier, l’ouverture de la 4ème session du comité de concertation et de suivi du Projet d’appui à la filière halieutique (PAFHa). Le projet visant un développement durable de la pêche et de l’aquaculture dans les régions de Ségou et Sikasso est jugé satisfaisant dans son rendement général.

Avec une contribution de 4,2 % au PIB, la pêche constitue un sous-secteur clé de l’économie nationale.

Cependant de nombreuses contraintes pèsent sur le développement des productions halieutiques qui restent tributaires des aléas climatiques, de l’enclavement des zones de production, de l’insuffisance des infrastructures et équipements de conservation et de transformation etc.

C’est pour pallier ces différentes contraintes que le gouvernement du Mali en collaboration avec l’Union européenne et la coopération belge ont initié le Projet d’appui à la filière halieutique (PAFHa).

L’objectif est d’améliorer et de diversifier les revenus des populations travaillant dans les filières halieutiques afin de réduire l’insécurité alimentaire et nutritionnelle dans les régions de Ségou et Sikasso.

Le choix porté sur ces régions s’explique selon le ministre de l’Elevage et de la pêche par leurs potentialités de production halieutique tant dans le domaine de la pêche que de la pisciculture.

“Les zones du Delta intérieur du Niger et les zones Offices du Niger représentent par leur disponibilité en eau, des zones d’intérêt particulier pour le développement de la filière halieutique”, a expliqué le ministre.

Il s’agissait ainsi pour les membres du comité de concertation et de suivi dudit Projet d’analyser et échanger sur les principaux résultats et activités menées au cours de l’année 2019, voir la planification opérationnelle et budgétaire pour l’année prochaine ainsi que les réorientations stratégiques.

A en croire le représentant de l’Union européenne, Yago Gomez-Reimo Henero, malgré une situation sécuritaire difficile dans les zones d’exécution du projet, de très bons résultats ont été enregistrés, qu’il faut capitaliser au niveau des activités relatives au fumage, aux activités de pisciculture communautaire et rizi-pisciculture.

Le projet qui s’étale sur 72 mois profitera aux pêcheurs et promoteurs de fermes piscicoles, les transformateurs de poissons, les mareyeuses et commerçants de poissons transformés.

M. Coul

Source : aBamako

aBamako

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