Adam Sidibé, secrétaire générale du Mouvement IBK Kanu (MIK) : «Nous apportons notre soutien à nos Fama»

Le Collectif des associations, regroupements et clubs de soutien à la candidature du président IBK, a aminé un point de presse le mercredi 4 décembre à son siège à Missira. Objectif : apporter son soutien aux Fama (Forces armées maliennes).

Dans sa déclaration, Adam Sidibé, la secrétaire générale du mouvement IBK Kanou, a déclaré que la crise multidimensionnelle que vit notre pays, depuis 2012, à l’instar de beaucoup d’autres pays dans le monde, ne peut pas être résolue avec des armes, mais avec le dialogue, la cohésion sociale, l’union des cœurs pour le Mali.

Elle a précisé que le MIK (Mouvement IBK Kanu) a apprécié à leur juste valeur les propos du général Dahirou Dembélé lors de son interpellation par le député Moussa Diarra à l’Assemblée nationale. Par conséquent, le mouvement IBK Kanu réitère son entière disponibilité à accompagner les Fama dans tout ce qu’ils entreprendront et les exhorte à se faire assister d’officiers de réserve qui ont déjà eu à faire face à une situation similaire.

Le MIK appelle au civisme des Maliens, à leur patriotisme et sens élevé du devoir ; à se donner la main pour redonner à notre pays son image d’antan. «Car c’est dans l’union qu’on est plus fort et que nul ni personne ne pourra nous briser ou faire de notre pays ce qu’il souhaite sans notre consentement», a-t-elle martelé.

Adam Sidibé a en outre indiqué que «nous ne devons pas écouter ces politiciens véreux qui n’ont qu’un seul objectif, déstabiliser le pays, convaincre les gens que le président de la République IBK est incompétent et incapable de diriger le Mali».

Et d’ajouter : «nous devons arrêter de nous servir de la population qui ne demande que la stabilité du Mali et son développement sur tous les plans ; les montages sur les réseaux sociaux, les fausses informations qui incitent à la désobéissance civile et trompent même l’intellectuel à plus forte raison l’analphabète».

Elle a terminé sa déclaration en félicitant le ministre de la Justice, le procureur de la République et leurs collaborateurs dans la lutte contre la corruption et l’impunité dans notre pays. «Et personne ne viendra développer le Mali à notre place» est-elle convaincue.

Fatim B. Tounkarra

Source : aBamako

aBamako

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