Responsabilisation de la femme en Afrique: le mentorat comme alternative

Dans la mouvance de la journée internationale de la femme 2020, des étudiantes de la Strathmore University Business School par l’intermédiaire de leur département Développement de carrière ont bénéficié d’une séance de mentorat le 13 mars 2020. Il s’agissait pour l’African Guarantee Fund (AGF) d’initier des échanges francs et ouverts entre femmes sur les questions de leur responsabilisation en Afrique.

Sur le continent , la faiblesse des compétences chez les femmes et son ancrage historique et culturel n’a pas complètement disparu. En effet, les familles pauvres ont tendance à privilégier la scolarité des garçons à celle des petites filles, ce qui n’est naturellement pas sans conséquences directes quant à leur capacité à gérer efficacement leurs PMEs. Toutefois, selon le Directeur Général de African Guarantee Fund (AGF), Félix Bikpo, "Les femmes sont un réel pilier des économies africaines et y occupent une place encore peu comprise par les acteurs clés de la sphère financière. Peu sont conscients que le continent affiche le pourcentage le plus élevé de femmes entrepreneures au monde", avait déclaré Félix Bikpo dans une interview.

Avec le mentorat, l’African Guarantee Fund veut créer une relation interpersonnelle de soutien, d’aide et d’apprentissage pour les femmes africaines afin de leur donner plus de chances et accroître leurs capacités.
En Afrique, les femmes sont véritablement porteuses d’impact social. En effet, elles réinvestissent jusqu’à 90 % de leurs revenus dans l’éducation, la santé et l’alimentation de leur famille et de leur communauté, contre 40 % au maximum pour les hommes. Autrement dit, investir dans les entreprises détenues ou gérées par des femmes peut transformer fondamentalement les sociétés africaines.

DA

Source : aBamako

aBamako

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